
Moscorovius André, (Polon. Moskorzowski,) était le fils de Jérôme Moscorovius. On remarque, dans les Actes Synodaux de Rakow, 1624, qu'il était en cours d'écriture, en latin, de l'Histoire de l’Église Réformée en Pologne, mais dans l'année 1625, le synode lui permit de changer son sujet, dans le but d'entrer dans les listes contre Martini Jacques.
André Moscorovius eut un fils, Jérôme Gratus Moscorovius, qui était l'héritier de la propriété de Czarcow, et patron de l’Église assemblée à cet endroit. Beaucoup d'autres portant le nom de Moscorovius sont mentionnés dans les Actes Synodaux, comme appartenant à l’Église Socinienne. A la table de Gittichius et Ruarus, dans l'année 1642, il eut un différend au sujet du jeûne, et Gittichius, dans une lettre à Ernest Söhner, écrite à Altorf, mentionne la mort du jeune Moscorovius, dans sa vingt-septième année, pour lequel son père, et tous les Frères de l'université de cette ville, entretenaient de grands espoirs. Jean Crellius établit, dans une lettre à Martin Ruarus, que G. Christophe, le fils de Moscorovius, mourut de dysenterie à Czarcow, dans l'année 1624. André-Christian Moscorovius un Moscorow, qui a apposé son nom à la lettre, écrite par Christophe Morstinius au nom de Ruarus, quand il a été menacé d'être banni en 1639, était le fils de Jérôme. Stanislas Casimir Moscorovius est également mentionné comme ayant présenté à Micraelius une copie du travail de Faust Socin "Le Christ, le Sauveur," le quel Socin lui-même avait donné à quelqu'un, comme un gage d'amitié, le 12 Août, 1600.
(Vidend. Bock, Hist. Ant. T. I. pp. 521, 522. Anon. Epist. de Vit. And. Wissowatii, p. 245. Jtuari Epp. Cent. i. N. 91. Joh. Mieralii Pomcrani Hist. Eccles. Lips, et Francof. 1699, 4to. p. 967.)