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Smith John


extrait du : Christian Reformer or Unitarian magazine and review [ed. by R. Aspland]. 1845, page 805

Smith John

  

Smith John , était de la paroisse de St. Augustin à Londres, par métier un horloger, et occasionnellement s'employait dans la construction d'instruments médicaux. Peu est connu de son histoire personnelle, et plusieurs des sources d'informations les plus probables sur sa vie ont été examinées sans succès. Il a été dit, cependant, à partir d'expressions qui accidentellement tombèrent de sa propre plume, qu'il est né dans les environs de la moitié du dix-septième siècle : et il apparaît du titre de l'un de ses travaux, qu'il n'a pas vécu au-delà de l'année 1730. Sa clameur pour une place dans ces volumes s'élève de la circonstance d'avoir publié, en 1695, un petit traité, intitulé, "Une fin désignée pour la controverse socinienne, ou, un plein discours pour prouver, que ce n'est pas une personne, mais le Père du Christ est le Dieu Très Haut : par John Smith". Une seconde édition de celui-ci fut éditée par la Société Unitarienne, sous l'intendance de Michaël Dodson, jusqu'en 1793, pour lequel le Dr. Disney fournit une préface. Le Traité, à sa première publication, en 1695, attira l'attention du pouvoir civil, et, par ordre du Parlement, il fut brûlé et l'auteur poursuivi. Les particularités de cette poursuite ont déjà été données dans la partie de l'introduction de ce travail, et il ne peut pas être mal compris d'ajouter, à cet endroit, les brèves lignes suivantes des matières discutées dans "Une Fin désignée pour la Controverse Socinienne". 

Il y a un Dieu, qui est d'une nature, d'une essence et d'une personne : et Il est le seul qui soit le Père de notre Seigneur Jésus Christ. Le Christ n'est pas le Vrai Dieu, parce que lui-même à un Dieu au dessus de lui, et parce que ce qu'il fait vient d'une puissance reçue de Dieu ; et en raison que Dieu et lui sont tout à fait distincts. Les écritures représentent le Christ comme un homme, les premières confessions recueillies dans le Nouveau Testament, correspondent avec cette représentation, et nous sommes maintenant ici enjoints à croire, sur peine de damnation, soit que Jésus est Dieu le Très Haut, ou qu'il est à la fois Dieu et homme, ou qu'il est éternellement engendré du Père. Le Christ, donc, n'est pas un homme commun, mais le chef, et le plus transcendentalement excellent de tous les êtres humains, oui, en dignité, même au dessus des anges. Pourtant ce n'est en aucune manière justifiable de l'honorer faussement, et seulement ceux qui lui donnent l'honneur réel, sont ceux qui le reçoivent sans doutes comme le Messie, et loyalement croient et obéissent à son Évangile. L'auteur ayant, comme il pense, établit ces points à la satisfaction de tous, ces compréhensions ne sont pas sous l'esclavage de la tyrannie de son propre conseil, intérêt ou éducation, procédant à considérer les objections qui ont été exhortées contre les vues de la doctrine Chrétienne défendues dans son pamphlet, et quand il répondit aux principes de celui-ci, il laissait la règle suivante, avec laquelle toutes les autres objections pouvaient être répondues. "Si tout principe en religion est vrai par la grandeur et par le nombre total de ses preuves, il ne peut jamais être faux par un petit nombre, ou par ceux qui sont sombres ou douteux. Si, alors, les arguments prouvent le Vrai Dieu pour être le seul Père de Jésus, sont en grand nombre, et tout à fait compris, que ceux qui sont réfutés en faveur du contraire, vous devez alors répondre ainsi, que les preuves qui s'y rapportent, sont plus en nombre et poids, que ceux qui sont contre eux, et cependant il serait impardonnable de souffrir un tel conflit pour troubler et agiter votre foi". La question sur la vraie notion du Saint Esprit est réservée à la dernière section, et sur ce sujet l'auteur est très explicite, soutenant que l'Esprit Saint n'a pas de personnalité distincte. "Il est clair," dit-il, "de l'analogie générale de la foi véritable fondée sur la preuve scripturale, que le Saint Esprit n'est pas une personne distincte et qui subsiste par elle-même, car alors il est clair que notre Seigneur ne pourrait pas être le Fils de celui qui est maintenant appelé Dieu le Père, ou la première personne dans la supposée Trinité, puisqu'il est clair que la conception de la Vierge Marie était occasionnée par la domination du Saint Esprit,' Luc I : 35, lequel tous les trinitaires reconnaissent pour la troisième personne, et non la première. Il est expressément dit, que 'ce qui est conçu en elle était de l'Esprit Saint,' Mathieu I : 20, 'et qu'elle était avec l'enfant par lui', Matthieu I : 18. C'est pourquoi il est évident à partir de ses mots supplémentaires, 'et la puissance du Saint Esprit te couvrira, ' Luc I : 35, que l'Esprit Saint est seulement la puissance divine et invisible de Dieu, par laquelle il fait travailler sa volonté et son plaisir dans le monde, et par conséquence, que Dieu et le Saint Esprit, ne sont pas plus de deux personnes distinctes, que ne le sont l'homme et l'esprit de l'homme, car l'un et l'autre sont comparés dans l'écriture, I Cor II : 11. Et comme les membres du corps, secrètement et mystérieusement obéissent aux dictâtes de sa volonté ou esprit, ainsi, et plus encore aussi, les créatures agissent et sont commandées par la Toute Puissance Divine de Dieu et la sagesse et le plaisir". 

Un esprit sincère et sérieux se répand dans tout le traité et le motif de sa publication évidement était, comme l'auteur le déclare pour avoir été, "la seule gloire du Dieu Tout Puisant, et la paix de l’Église, laquelle par aucun moyen ne peut être fermement établie, mais sur les fondements de la vérité". L'écrivain, cependant, semble lui-même contraint de donner une expression pour une méfiance secrète, que ce qu'il offre ne sera pas reçu avec gentillesse. "Ceux qui ont la richesse de l'amour", il observe, "forceront presque le hasard pour perdre n'importe quelle préférence temporelle par amour de la vérité. D'autres s'opposeront à se considérer pour être en erreur, qui avant ont été honorés par la réputation des hommes orthodoxes et cultivés, et ceux qui ont été longtemps disposés par l'idée contraire, à peine ils y renonceront, bien que la meilleur des raisons leur serait offerte pour les convaincre de leur erreur". Ces pressentiments furent depuis réalisés. Mais leur auteur pouvait à peine les avoir crus quand ils les enfermaient, qu'avec ses propres convictions inchangées, il serait réduit par la force de la main de la tyrannie ecclésiastique, pour la triste nécessité d'une confession, qu'en délivrant ses sentiments si librement avec une telle "confession inhabituelle" et leur exposant son nom, il avait présumé bien trop sur sa propre raison et compréhension, et exprima ses regrets qu'il avait donné de tels sentiments sur le moment pour par le moyen de la presse, et entretint le pardon pour tous ceux, qui avaient pris offense de la publication de son petit travail, et se rétracta des "erreurs pernicieuses et positions hérétiques", qu'il contenait. Hélas pour la pauvre nature humaine, quand une telle confession pouvait être exhortée d'un tel homme! Mais que dirons nous de l'existence, dans une Angleterre libre et éclairée, et moins de sept années après 'la Glorieuse Révolution," d'une autorité compétente pour demander une telle confession et d'employer une puissance capable de mettre en application la conformité avec la demande ? 

Depuis la republication de "Une Fin désignée pour la Controverse Socinienne" en 1793, et la lumière additionnelle jetée sur les évènements qui suivirent sa publication originale, et laquelle avait déjà été donnée pour une certaine longueur du "Monthly Repository" en 1813 et 1829, dans "l'Introduction historique" pour ces volumes, d'autres particularités intéressantes pour les œuvres de Jean Smith ont été mises à la lumière par les recherches de Jacques Yates. Celles-ci furent exprimées, par un gentleman, dans une communication pour le "Christian Reformer" de mai 1846, de laquelle elles sont transférées aux pages présentes.

"J'ai trouvé les copies," dit M. Yates, "de l'édition originale de 'Une Fin désignée pour la Controverse Socinienne', Londres, 1695, dans le Muséum Britannique et dans la Bibliothèque de la Royale Société. Il est sans licence et aucun nom de l'éditeur ou du publieur. La publication étant illégale par le bien connu Acte Blasphématoire de William et Marie, aucune 'Imprimatur' pouvait être obtenue, et il devait être également difficile de trouver une personne qui voudrait l'acheter ou autoriser son nom sur la page du titre. Probablement l'auteur l'édita à ses propres frais pour circuler en privé parmi des amis et connaissances". Ces dires de M. Yates, comme pour les raisons du mode original de publication, avait de fortes présomptions en leur faveur, mais ici il y a un léger anachronisme dans le premier assigné en l'absence de l'usuel "Imprimatur". M. Yates attribue ceci à l'opération pour l' "Acte Blasphématoire de William et Marie", mais cet Acte ne fut pas passé avant trois années après la publication du "Une Fin désignée pour la Controverse Socinienne", et par conséquent ne pouvait pas avoir été la cause de son apparition sans l'usuelle licence. M. Gaillard, en effet, vers la fin de la dédicace de ce travail, intitulé, "Les hérésies sociniennes blasphématrices prouvées fausses et réfutées", qui fut adressé aux deux Maisons du Parlement, dans le but expresse de les induisirent à mentionner cet Acte, prenant note  du livre de Jean Smith, en ordre de montrer la nature insidieuse des publications unitariennes. "Du dernier," dit-il, "un S- parmi d'autres, disait du Seigneur Jésus, 'Dans cette grande instance de magnanimité, il a défait tous les héros mentionnés de la Grèce et de Rome:' Il semblerait de parler plus de sa condamnation, mais latet anguis in herbd." Le passage ici noté peut-être vu, dans une référence page 18 du "Une Fin désignée pour la Controverse Socinienne" de 1793. Mais allons maintenant sur le restant de la communication au Christian Reformer de Mr. Yates. 

"Lui [John Smith] devait être bien connu dans la ville de Londres, il apparaît probable, que d'en les premiers temps il attira l'attention de nombreux hommes éminents par ses connaissance et capacité comme un mécanicien, et un manufacturier en baromètres et autres instruments pour le médical. Car parmi les messages, appartenant à la Société Royale, il y a une lettre datée du 5 septembre 1676, à Binfield en Bershire, 'dans laquelle il exprime un souhait, que la Société notifie un livre appelé 'l'héritage du Pasteur', il donne alors un récit se son métier de fabricant de baromètres, qu'il utilise et ajoute, 'j'avais espéré que par la direction de la R.S. nous puissions avoir un standard exact des dimensions de ces instruments avants mentionnés, qu'ainsi toutes les personnes qui sont d'accord pour la taille de leurs instruments et de leur façon, puissent noter leurs observations, en communicant leur accord pour différents enregistrements, pour être au moins en mesure de les réduirent en une règle pour le bien de la postérité.' Ici, il y a peut-être la première suggestion d'un plan, dont les hommes de science avaient seulement débutés récemment de mettre à effet systématiquement. En dehors de son 'Fin désignée', John Smith publia des travaux, tous brefs pour leurs étendues, sur des sujets différents en liaison avec son travail, aussi bien un qui prouve qu'il avait anticipé qu'il n'y aurait pas qu'une petite étendue des doctrines de l'Hydrothérapie moderne. Les travaux suivant sont par notre auteur. 

1."Dialogues sur l'horloge, en trois parties, montrant la nature, l'utilité, et le droit de faire des montres et des horloges, avec un index contenant la méthode de M. Oughtred, pour calculer les nombres. La totalité étant un travail très nécessaire pour tous ceux qui veulent utiliser cette sorte de mouvement. Par J.S., fabricant d'horloges. Londres, édité par Jonathan Edwin, aux trois roses dans Ludgate Street, 1675, pp 120.-C'est un livre d'une écriture plaisante. L'introduction du nom de Oughtred dans le titre, et après dans l'index, réfute suffisamment l'accusation portée par Derham (Préface de 'l'Artificiel Fabricant d'Horloges') contre l'auteur, pour avoir copié les tables de Oughtred sans reconnaissance. 

2. "De l'inégalité de la nature du temps, avec ses raisons et causes ; ajouté avec une Table de la vraie équation des jours naturels. Elle était dressée principalement pour l'utilité des bourgeois, en ordre de leur plus véritable ajustement et bonne gestion des horloges et montres. Par John Smith, C.M. Londres, 1686, pp. 42. 

3. Discussion sur l'horloge concernant la nature du temps et les raisons pourquoi tous les jours de la lune à la lune ne sont pas identiques à vingt quatre heures en temps : dans laquelle il apparaît l'impossibilité pour une horloge d'être toujours en mesure de rester exactement vraie quant au soleil : avec tables d'équation, et une règle nouvelle et meilleure que celles à l'existence, et en conséquence précise pour ajuster les pendulaires royaux, et de les garder après aussi prêts que possible du temps apparent. Avec une table pour pendulaires, montrant les rythmes de tous le temps qui sont faits en une heure. Un travail très nécessaire pour tous ce qui devrait être pour le vrai moyen d'une bonne gestion des horloges et montres. Par John Smith, C.M. A celui-ci sont ajoutées les meilleures règles dans le but et utilisation du mercure et du baromètre, et les règles de M. S. Watson pour ajuster une pendule avec les étoiles fixes. Londres, 1694, pp. 92.-Il disait qu'il signifie par le 'Pendulaire Royal', ceux inventés par 'cet éminent et bien connu artiste, M. William Clément', et pour son établissement une allusion est faite par l'écrivain de l'article sur le fabricant d'horloges dans l'encyclopédie de Rees. Ces trois travaux apparaissent pour avoir été remplacés, et presque consignés à l'oubli, en conséquence de la publication de 'l'artificiel fabricant d'horloges', par W. Derham, F.R.S. Il est amusant d'observer combien dans son cas, un juste célèbre Théologien de l'Eglise d'Angleterre avait fait la même erreur, si c'était une erreur, avec l'auteur, sur laquelle lui et d'autres ecclésiastiques de la même communion étaient sévèrement critiqués. Le Révérend Dr. Francis Grégory conclut sa réponse à John Smith en l'avisant, dans le langage le plus insolent, pour ne pas écrire d'avantage de théologie, mais de revenir au bruit de ses marteaux et à l'utilisation de ses pinces. Nous ne devons pas trouver que l'ecclésiastique (Derham) fut même blâmé en supposant les pinces et le marteau, bien qu'à l'inverse c'était une intolérable offense qu'un fabricant d'horloges s'aventure à différer des doctrines de l’Église. 

4. "Un Discours complet de la nature, utilité et droit de gestion du merveilleux instrument, le baromètre, ou baromètre à mercure. En 4 parties. Par John Smith, C.M. Auquel il ajoute, La Vraie Equation des Jours Naturels, dressé pour l'utilité des bourgeois, dans le but d'un plus vrai ajustement et une bonne gestion des horloges pendulaires et montres. Londres, 1698, pp. 96. 

5. "L'art de la Peinture, dans lequel il est inclus la totalité de l'art de la peinture vulgaire, &c, &c. Composé par John Smith, Londres, 1676, pp. 84. 

6. "L'art de la Peinture à l'Huile, &c, &c. Composé par John Smith, C.M. 2ème édition, Londres, 1687.-Celle-ci est la seconde édition du N°5. La troisième édition n'a pas été vue. 

7. "L'art de la Peinture à l'Huile, &c. Quatrième édition, Londres, 1705.-Cette quatrième édition contient plus de ce qui est nouveau, spécialement à la fin, 'La totalité de l'art et le mystère des plans colorés et autre éditions en couleurs d'eaux'. 

8. "Une courte introduction de l'art de la peinture et vernissage. Londres, 1685.

9. "Une méthode courte et directe de peinture en couleurs d'eaux, écrite par ce dernier ingénieux M. Smith. Londres, édité pour Mary Smith et vendu à la Fan et Flower-de-Luce, contre la Maison Somerest dans le Strand, et nulle part ailleurs. 1730, 4to.-Le titre de ce traité montrait que John Smith mourut en 1730, ou avant cette année. Autre travail, lequel je note maintenant, prouve qu'il était né en 1650. Quand il mourut, ce devait être huit années avant et peut être plus. Ces travaux relatent entièrement ce que l'auteur appel 'l'art de la peinture vulgaire', ils ne concernent pas la peinture comme un art qui soit fin. L'auteur apparaît d'abord pour avoir étudié l'utilité de l'huile et des couleurs d'eaux, et aussi l'art du vernissage simplement en relation avec son affaire. Le titre courant de sa première édition de son 'art de la peinture' est, 'l'art de  peindre un cadran solaire.' Dans tous ses traités, son désir de publier tout ce qui serait utile est très évident. 

10. "Les curiosités de l'eau commune, et les avantages par conséquence, de la prévention et guérison de nombreux dysfonctionnements, compilées des écrits de nombreux éminents médecins, et aussi de plus de quarante années d'expérience. Par John Smith, C.M. Auxquelles sont ajoutées, quelques règles pour se préserver de la maladie par la diète. La seconde édition, corrigée. Londres, 1723, pp. 80. Ces livres contiennent une grande collection de très curieux passages et faits de divers auteurs, montrant les avantages de boire de l'eau, et de son application externe pour le corps. L'auteur dit qu'il commençait pour lui-même à pratiquer son utilité  à sa trentième année, jusqu'à la soixante quatorzième année. (pp. 4, 74). Il considérait l'eau comme un 'remède universel'. Ce travail apparaît pour avoir été très populaire. La dixième édition, datée en 1740, à Edinburgh, contient des additions communiquées par M. Ralph Thoresby, F.R.S., et autres : il était le slogan suivant dans le titre : 

'C'est le meilleur physique qui guéri nos maladies, sans la charge des factures de l'Apothicaire'. 

"Il est probable que d'autres circonstances, selon cet auteur, peuvent être affirmées par l'examen du registre de la paroisse et église de Binfield, et les enregistrements de la compagnie des fabricants d'horloges dans la ville de Londres. J'ai produit suffisamment de preuves pour montrer qu'il était un homme d'un caractère respectable et de connaissances étendues et diverses. Qu'il du avoir été obligé de se rétracter de ce qu'il avait écrit, et solennellement cru pour être vrai, est profond pour être lamenté : mais il doit être rappelé pour sa justification, que toutes les cours, celle de l'église, sont les plus cruelles et acharnées, et que leur juridiction est rendue plus terrifiante par l'étendue incertaine et indéfinie puissance qu'elle assume, et de la même manière que John Smith n'a pas été ouvertement approuvé dans son hérésie par un simple individu de rang ou d'influence, et était à cette période presque le unitarien qui s'aventurait à publier avec son nom".. 

Depuis que le précédent récit de John Smith fut formulé, l'auteur avait été favorisé par une communication privée de M. Yates, dans laquelle il dit, qu'il avait trouvé dernièrement une traduction française au Muséum Britannique du travail sur l'utilité médicale de l'eau. Elle apparaît à Paris en 1725, certain temps après la publication du traité original, et est une preuve additionnelle de la notoriété que le traité obtint.

 

(Vidend. A designed End to the Socinian Controversy, &c., by John Smith. London, 1793, Preface, passim. Mon. Rep. Vol. III. (1808) p. 154; Vol. Vm. (1813) pp. 710—713. 781—786; Vol. 111., N. S. (1829) pp. 352, 353. Christian Reformer, Vol. I., N. S. (1845) pp. 805—811; Vol. II., N. S. (1846) pp. 292—295.) 

 

 
 Didier Le Roux
 
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