

Wissowatius André fils, (Polon. Wissowaty,) de Szumski, était le petit fils de Faust Socin, et l'un des plus cultivés sociniens. Un anonyme écrivain a ébauché un aperçu de sa vie dans une lettre, jointe à la "Bibliotheca Antitrinitarum" de Sandius, de laquelle Bock donna un extrait, dont quelques sujets additionnels venants du Manuscrit des Actes Synodaux.
A l'expiration du cours normal de théologie, en 1629, il entreprit la fonction de Tuteur pour le fils d'Alexander Pierre Talo, Palatin de Lublin, un catholique romain, et dans cette situation, ne souhaitant pas être incité à changer de foi, il resta ferme à ses principes, et prit toute opportunité favorable et légitime pour les dissimuler. Il apparaît pour avoir accepté cet appointement, sans la sanction de son Eglise, car il reçut l'ordre par le synode, dans la même année, de retourner chez lui, dans le but de poursuivre ses études théologiques. D'où, il est mentionné parmi les anciens élèves de Rakow en 1630, pour avoir reçu une bourse de soixante dix florins, qu'il continua de jouir durant l'année suivante.
Des Pays Bas Wissowatius alla jusqu'en Angleterre, où il fut présenté à certains de ses célèbres hommes, et eut l'opportunité de cultiver leur connaissance. Mais il resta en Angleterre peu de temps. Il retraversa la mère pour la France, et bien qu'il était à Paris, il eut plusieurs discussions avec les Docteurs de la Sorbonne, et gagna l'amitié de Grotius, Gassendi et Mersennus.
Ruarus, qui retourna à Dantzic en 1632, fut commissionné, par le synode de Rakow, en 1634, d'user de son influence pour ramener Wissowatius aux Pays Bas, et lui conseilla de reprendre ses études. Mais il n'apparaît pas qu'il se soit fixé avant 1637, dans laquelle année il fut en charge de l'éducation d'Adam Suchodolius, un jeune noble, avec qui, après un intervalle de trois années, il visita à nouveau la France, l'Allemagne et les Pays Bas.
A l'Assemblé de Siedliski, en 1642, il fut résolu, qu'à son retour, (qui était attendu pour avoir lieu rapidement), il devrait être nommé assistant avec Christophe Lubieniecius, dans les églises de Piaski, Zaporze et Komorow. Mais en 1643, le Synode passa à une autre résolution, lui demandant de se joindre Ministre avec Jean Stoinius, de Szersznie, en Ukraine, sur une propriété de Stephen Woingrowski, Maître de Chasse Royale, dans le Palatinat de Kiow. Bock doute si cette dernière résolution a été même portée dans les faits, et dit, que, si elle l'a été, la résidence de Wissowatius à Sersznie n'a pu être d'une quelconque durée, en raison, que dans le Manuscrit des Actes Synodaux de la même année, il est dit qu'il fut appointé Chapelain du domaine de Owrueze et ordonné en Volhynie.
Le 8 octobre 1643, Wissowatius perdit son frère, qui avait été attaqué dans son propre domaine, appelé Wrocmirows, dans le Palatinat de Cracovie, par une bande de voyous, qui avait mis à sac sa maison et l'avait traité avec une telle barbarie, qu'il décéda des conséquences.
Dans les environs de la même période, George Niemiericius invita André Wissowatius à traverser avec lui le Dniepr, et de l'accompagner pour une ville, appelée Ored, sur le bord de cette rivière, et disant de lui, "Votre homonyme, St. André, est rapporté pour avoir prêché l'Evangile pour les Seythians et les personnes du voisinage, m'accompagnant dans le même pays, et suivant son exemple". Mais son biographe dit, qu'une destination différente fut préparée pour lui par les Frères, qui, en 1644, le transférèrent pour le Palatinat de Kiow à un voisinage de la Volhynie. Dans cette année la surveillance des Eglises de Halitzany, Iwanitz, Kissielin et Bersteczko, qui le commissionnaient, mais son attention se voua principalement aux deux premières, où il résida alternativement, six mois à chaque endroit. Peu de temps après son appointement à cette fonction, une sévère persécution se fit contre les unitariens en Volhynie, et les églises de Kissielin et Beresteczko furent détruites. Mais Wissowatius, bien que très harassé par les procédures légales instituées contre lui ne quitta pas son poste. Après longtemps, dans l'année 1647, une permission lui fut accordée de quitter son stationnement à Iwanitz, et il avait presque résolu d'aller et de s'installer aux Pays Bas. Mais sur l'insistance de ses amis il changea ses plans, et après un court intervalle, il épousa Alexandra, fille de Joachim Rupnovius, en 1648, et se déplaça, au cours de cette même année, de Volhynie en Petite Pologne, où il devint Ministre de Siedliski, dans le district de Lublin et fut nommé successeur de Christophe Lubieniecius fils, avec Paul Myslicius pour collègue.
L'invasion des Cosaques l'obligeait maintenant de trouver refuge en Prusse avec beaucoup de ses auditeurs, mais quand la tranquillité fut restaurée, il retourna en Pologne, dans le printemps de 1649, et nouveau reprit la charge de ses devoirs ministériels.
En 1650, étant prêt de l'Eglise de Radostow, pour laquelle la veuve Wylamia était la patronne, et qui avait été formée sur les reliques de celle de Rakow, il devint le successeur de Jean Ciachovius, qui s'était déplacé de l'Eglise de Radostow à celle de Siedliski. Mais la ville de Radostow étant sortie des terres des sociniens, après la mort de la veuve de Wylamia, en 1652, Wissowatius se déplaça dans le Palatinat de Cracovie, et succéda à Serinus Morstinius, comme Ministre de Robcow.
En 1654, il fut prévu, qu'il préside sur l'église de Raszcow, mais il fut empêché de mener cette intention dans les faits par les ravages de la guerre, et il resta dans le Palatinat de Cracovie jusqu'en 1657, quand sa maison fut envahie par une foule excitée pour des actes de violences par la prêtrise catholique. Sa librairie fut détruite à cette occasion, et il fut obligé de prendre refuge dans son état héréditaire de Wrocmirowa à environ deux kilomètres de Rabcow, où il rassembla une petite congrégation, pour laquelle il prêchait. Mais à peine qu'il avait fait ceci, qu'en 1658, un décret de bannissement fut passé, par lequel, les sociniens étaient renvoyés de Pologne et dispersés dans les pays voisins. Il ne s'est pas, cependant, totalement désisté de ses devoirs ministériels, et invita les Frères à se joindre à sa petite Eglise de Wrocmirowa.
Le 10 juillet 1660, il fut fixé, par la Diète, comme la période au-delà de laquelle que les unitariens, qui ne s'étaient pas conformés à la religion catholique, seraient péremptoirement requis de quitter le pays. Le danger de rester était imminent mais Wissowatius n'était pas dissuadé d'attendre, et prenant part dans une conférence avec certains catholiques de Roznow, tenue en présence de Jean Szafranice Wicolpolski, un des Sénateurs du royaume, et qu'à cette occasion il a été remarqué, que "Si tout l'Enfer avait été lâché, le plus infernal animateur ne pourrait avoir défendu la cause des sociniens plus vigoureusement, que Wissowatius l'avait fait seul".
Peu après cette conférence, il fut dit, que beaucoup d'ennemis mentaient en parlant de lui. Lui, cependant, passa par les extrémités de la Pologne, et alla en Silésie, avec sa famille, où il continua environ la moitié d'une année, en faisant son office de Ministre pour ses compagnons exilés. Mais l'excitation ayant en une certaine mesures subsistée dans les environs de l'hivers, il retourna en Pologne au début de l'année 1661, dans le but de donner ses meilleurs conseils et assister ses amis chrétiens qui avaient été laissés, et spécialement les pauvres, la veuve, et l'orphelin, qui n'avaient pas les moyens d'émigrer, et qui quittaient leurs cachettes et affluaient vers lui, quand ils entendaient parler de son arrivée.
Ayant passé l'hivers dans les confins de la Pologne, il partit de nouveau, sur le conseil des Frères, et traversa les montagnes des Carpates, alla en Hongrie, à Käsmark, une ville de la Proprad, où il resta durant les mois d'été, et desquels, à l'approche de l'hivers, il alla encore dans son pays natal, pour confirmer et raffermir les Frères. Dans le printemps de 1662, il visita Käsmark une fois de plus et y resta ici toute une année, étant occupé en partie dans le ministère pour ceux qui avaient trouvé un asile temporaire dans cette partie de la Hongrie, et en partie en écrivant des lettres de conseils aux exilés dispersés et d'autres compositions pour le bénéfice de ses frères, et la cause commune. Il commença aussi à étudier le langage Hongrois, pensant qu'elle lui serait utilise, s'il était requis d'exercer des fonctions ministérielles en Hongrie, ou en Transylvanie.
Bien qu'ainsi employé, il reçut une invitation pour être présent au synode, demandé pour être tenu à Kreutzbourg, en Silésie, pour le 1er mars 1663. A ce synode, auquel il assista, il fut résolu, que lui et Joachim Stegmann devaient aller à Manheim, dans la Palatinat du Rhin, où un établissement avait été garanti aux exilés, et le synode les enjoignit expressément d'entreprendre la charge des autres exilés, dans le pays, ou district de Wied, sur le bord du Rhin. Quittant Kreutzbourg, cependant, avec son frère Théodore, et Joachim Stegmann, et leurs familles, ils allèrent à Manheim dans la même année, et ici, sous la sanction de l'Electeur Palatin, dans sa propre maison, il prêcha, fit le catéchisme, administra les ordonnances du baptême et du Repas du Seigneur, maintenant la discipline usuelle de l'Eglise et réalisa tous les autres exercices religieux, d'après la manière coutumière. N'étant pas satisfait en l'ayant fait en privé seulement, il fit de gros efforts pour propager ses idées au dessus des limites du toit domestique, et se trouvant vite circonscrit dans un lien trop étroit, il décida de quitter Manheim avec ses propres ouailles, et ils allèrent ailleurs. Il resta dans cette capitale, cependant, jusqu'en 1665, comme nous l'apprenons d'une lettre pour lui du 20 septembre de cette année, par Stanislas Lubieniecius fils, qui l'appelait le fidèle collègue de Joachim Stegmann, et sa plus respectable relation.
Les Frères souhaitaient qu'il entreprenne la surveillance des exilés dispersés en Prusse, Brandebourg, ou Silésie, mais il déclina les propositions faites, et en 1666 quitta Manheim pour Amsterdam, où il passa le reste de sa vie, et trouva un plein emploi en écrivant pour la presse, et assista Francis Kuyper dans la préparation d'une édition des écrits collectifs de Faust Socin, Jean Crellius, Jonas Schlichtingius, et Jean Ludwig Wolzogenius, sous le titre de "Bibliothca Polonorum, quos Unitarois vacant. Irepolis, post annum 1656". Fol.
Il mourut à Amsterdam le 29 juillet 1678, âgé de soixante dix ans, et laissa derrière lui une réputation d'une vie impeccable, et un impassible courage sous l'adversité continuelle. Nous apprenons d'un manuscrit de l'histoire de la famille Morstinian, qu'il était le Ministre des unitariens d'Amsterdam, et qu'il avait deux fils, Bénédicte et André, le premier de ceux-ci était Ministre d'Andreaswalde, en Prusse, et le dernier Ministre à Kolosvar, en Transylvanie. Ses écrits sont nombreux, et principalement sur des sujets religieux. Bock en énumère pas moins de soixante deux, les titres, avec quelques particularités qui sont jointes. Beaucoup de ceux-ci n'ont pas été édités, car bien que Wissowatius après son installation à Amsterdam, entreprit et finit compléta la laborieuse tâche d'éditer la "Bibliotheca Fratum Polonorum", et ainsi conféra une dernière obligation sur le monde Chrétien, et pas une personne réalisa la même chose amicale pour lui, ainsi la plus part de ses plus valables écrits n'ont jamais vu la lumière.
1. Annotations sur la totalité du Nouveau Testament. Une partie de celles-ci fut éditée dans les Travaux de Przipcovius, qui forme un des volumes supplémentaires de la Bibl. Fratr. Polo., et en partie dans ceux de Wolzogenius.
2. Les Psaumes de David restitués en verset polonais, avec divers hymnes manuscrits, pour l'utilisation de l'Eglise.
3. Une réponse au livre de Bisterfeld, écrit en opposition au livre de Crellius "De Uno Deo Patre". MS. Ceci fut entrepris à la demande de l'Assemblée de Siedliski, en 1643, et il est probablement un des travaux, pour lequel Kuroscius fut demandé à réviser, par le Synode de Daszow, en 1646.
4. Une réponse aux Trente Raisons de Nicholas Cichovius, par laquelle il essaya de dissuader les hommes embrassant la Religion des personnes appelées Brians. MS. Cette réponse fut écrite, de la même manière, par ordre du Synode. Wissowatius fut aussi dirigé, par l'assemblée de Czarcow, en 1652, de préparer une réponse aux Trente Raisons de Cichovius "De Meditatione Mortis Christi:" et à l'Assemblée de Siedliski, en 1653, il fut enjoint de dresser une suite à cette réponse.
5. Annotations sur les Evangiles de Matthieu, Marc et Luc, les Actes des Apôtres, et les Epître de Jacques et Jude. MS. Les trois dernières de ces commentaires, (nommément, ceux sur les Actes, Jacques et Jude,) furent édités, avec les Travaux de Wolzogenius, dans la Bibl. Fratr. Polon., T. II. Fol. 1-237.
6. Explications de certains passages de l'Ecriture. MS.
7. Observations pour le Nouveau Testament sur Jésus Christ, et le Saint Esprit de Dieu. MS.
8. Religion Rationnelle : ou, Un Traité sur l'utilisation de la raison en théologie et controverses religieuses, par André Wissowatius. A. 1685 (Walchius et Bock) ; mais le nom de cette ville ne doit pas apparaître sur la page du titre. Il fut écrit pas longtemps avant la mort de l'auteur, car il cite l'apologie de Barclay, qui fut éditée en 1676. Une traduction en allemand de celui-ci est apparue en 1703, en 8 vo. Il était la production favorite de l'auteur, et une de ces dernières demandes fut, qu'il puisse être édité, par préférence d'avec tous ses autres écrits. Bartholomée Kempen écrit une réponse à celui-ci, qui fut publié, avec une préface par Christ. Kortholt, en 1684, 4 to.
9. "Stimuli Virtutum, Frena Peccatorum", avec autres travaux posthumes d'un genre similaire, par André Wissowatius. Amst. 1682, 12mo. (Vogt, p. 728.) Ce petit livre contient, en addition aux trois qui ont été mentionnés sous le N°. 10 et 12, deux ou trois petites pièces par Samuel Przipcovius.
10. Une courte dissertation sur la poursuite du bonheur de l'homme. Amst. 1682, 12 mo.
11. Un bref discours sur la vie éternelle, et le mode de ses accomplissements. Amst. 1682, 12 mo.
12. Un court Traité, dans lequel il est montré, que la robe coûteuse ne doit pas devenir Chrétienne. Amst. 1682, 12 mo.
13. Problèmes en Physique. MS.
14. Brèves Institutions de Logique. MS.
15. Un Compendium d'éthiques, ou morale philosophie. MS. Un travail resté inachevé.
16. Poèmes sentencieux et remarquables collectés à partir de divers auteurs. MS.
17. Un Compendium de remarquables Histoires de la Fondation du Monde. MS.
18. Deux Lettres de Stanislas Lubieniecius fils, la première écrite le 11 septembre 1665 à Manheim, la dernière en octobre 1666 à Amsterdam. Ces Lettres furent éditées dans le "Theatrum Comentieum" de Lubieniecius (pp. 600-618).
19. Préface pour le Catéchisme des Eglises Polonaises. Celle-ci fut la composition jointe de Wissowatius et Joachim Stegmann fild, et rattachée aux éditions du Catéchisme de Rakow, publiée en 1665, 8 vo, et 1680, 4 to.
20. Une courte préface générale pour la "Bibliotheca Fratum Polonorum".
21. Un ompendium Narratif, montrant combien les chrétiens unitariens en Pologne sont séparés des trinitaires réformés (ou calvinistes). Celui-ci fut inséré dans l'Appendice de Sandius "Nicleus Hist. Eccles," en 1678, 4to, et "Slavonia Reformata, Amst. 1619," de Wengerscius, 4to,. et la "Bibliotheca Antitinitaroirum, Friestad , 1684", de Sandius.
22. Notes sur le Catéchisme des Eglises polonaises. Stauropolis, (i.e. Amsterdam,) 1680, 4to.
23. La principale Controverse religieuse parmi les catholiques romains, luthériens, calvinistes, remonstrants, anabaptistes, unitariens, quakers, &c. MS.
24. Quelques observations et questions théologiques. MS.
25. Arguments contre la transsubstantiation, et la Trinité de Dieu. MS.
26. La Question concernant la Monarchique Unité de la Déité. Christophe Sandius fils, et Daniel Zwicker traitaient du même sujet, et John William Baier répondit à leurs arguments, dans ses "Disputatio de Monarchianis Anti-Trinitariis antiquis et recentioribus. Halae, 1695", 4to.
27. Objections à la doctrine de la Trinité. MS. Ces objections sont établies dans une lettre pour le Libre Baron de Boineburg, écrites à Manheim, en octobre 1665. Ils étaient insérés, après longtemps aux réponses de Leibnitz en Polye. De Lyser "Amoenitates Litteraiae, Leipz. 1729", 8 vo., (pp. 213-239,) et dédicacé pour le dit Baron.
28. Certaines des grosses erreurs des Papistes. MS.
29. Objection sur l'idée, que le Fils a été créé avant le Monde, et après s'incarna : écrites en 1672, et publiées en 1678, 12 mo., avec un appendice contre la Dissertation de Sandius "Concernant le Monde", dont cet écrivain est inclus dans ses listes des écrits anonymes, Bibli. Ant. P. 179.
30. Une Défense pour les précédentes objections, en réponse à un écrivain qui affirme la préexistence des âmes. MS. 1673. L'écrivain fait allusion à Christopher Sandius fils. Une référence peut être faite aussi pour un petit travail manuscrit "Sur la préexistence des âmes", mentionné par Sandius dans sa liste des écrits anonymes (B.A. p. 179) ; mais la production, comme les lettres initiales montrent, d'André Wissowatius.
31. Les inconsistances traitant de la doctrine commune au sujet de la satisfaction du Christ. MS.
32. Des raisons contre le baptême infantile. MS.
33. Un Manuscrit, montrant cette discipline, ou une morale censurée, qui devrait être observée dans l'Eglise.
34. Un fragment sur l'avarice. MS.
35. Observations, ou Notes sur le "pensées sacrées sur l'épître aux colossiens", de Samuel Przipcovius. MS. Celles-ci furent jointes aux travaux non édités de Przipeovius, desquelles une mention est faite.
36. Une Réponse pour "La cause des ariens désespérés, ou le signe avant coureur du triomphe de la Sainte Trinité", écrite par Nicolas Cichovius, le jésuite. MS.
37. Critiques sur le "Collegium Anti Sociniarum" de Fred. Spanheim, S.T.D., et Professeur Ordinaire de théologie dans l'université de Heidelberg. MS.
38. Scrupules sur le Nouveau Testament, des notes de Daniel Brenius. MS.
39. Spécimen aux Exercices Théologiques concernant les controverses générales, abrégé par André et Pierre Walenburch. MS.
40. Réponses aux Questions de Fred. Sylvius. MS.
41. Une Disquisition au sujet de la prescience de Dieu pour les futures contingences, en réponse à Daniel Zwicler. On suppose que Sandius avait fait allusion à celle-ci, dans sa liste des écrits anonymes, (B.A. p. 178,) sous le titre, "De Praescientia futurorum Contingentium". MS.
42. Réponse à un Ecrit de Daniel Zwicker contre le précipité Traité. MS.
43. Critiques sur "Nucleus Hist Eccles," de Christopher Sandius. MS.
44. Une Confession de Foi Chrétienne, collectée des Ecrits Sacrés, après l'Ordre du Credo des Apôtres. MS.
45. Les prérogatives scripturales de la religion chrétienne. MS. Polon.
46. Le miroir spirituel. MS. Polon.
47. Un Poème, exhibant l'Idée du Vrai Chrétien. MS. Polon. Soit celui-ci, où le précédent, apparaît pour être référé par Sandius, dan sa liste des écrits anonymes, (B.A. p. 179), sous le titre, "Speculum Christanum, Carmine Polonico," MS. ; à moins qu'en effet les deux soient inclus sous le même titre.
48. Une Dissertation sur la conversion de l'homme au monde de Dieu. MS. Polon.
49. Une Brève collection des causes de la mort du Christ. MS. Polon.
50. Observations sur les enseignants de l'Eglise primitive chrétienne, appelés Pères. MS. Polon.
51. Un bref établissement des principales controverses concernant la religion chrétienne. MS. Polon.
52. Jugement respectant un Agrément universel concernant la religion chrétienne. MS. Polon.
53. Conditions de l'union des chrétiens unitariens avec les catholiques romains. MS. Polon.
54. Réponse pour un résumé de la foi arienne, publiée par Nicolas Cichovus, le jésuite. MS. Polon. C'était probablement dirigé contre le "Credo Arianorum," de Cichovius.
55. Réponse à une Lettre du Révérend Nic. Cichovus, dans laquelle il exhorte Christophe de Szumki Wissowatius de joindre l'Eglise. MS. Polon.
56. Réponse pour une consultation proposée pour les Frères, sous le titre, "Eques Ecclesiae Christiannae. MS. Polon.
57. Une admonestation respectant l'opinion commune de la Trinité, et l'absolue prédestination de Dieu, dans laquelle elle est présentée, que seulement un Dieu Suprême, comme il sied devrait être adoré par les chrétiens, et que la Vie devrait être régulée selon ses préceptes. MS. Polon.
58. Lettre de divers correspondants. MSS.
59. Autres manuscrits de divers styles.
60. Un congrès amical au sujet de la religion, tenu du 10 au 16 mars 1660, avec les catholiques romains, par le consentement de l'Evêque de Cracovie, au château de Roznow, dans la maison et présence de Jean Szafraniec Wielopolski, Castellan de Voinitza, puis Palatin de Cracovie. A ce congrès, Wissowatius était le principal interlocuteur, pour le parti des unitariens. Un rapport de celui-ci fut imprimé dans l'Appendice d'André Wengerscius le "Slavonia Reformata," (pp. 538, scqq.), de l'autographe des scribes, parmi lesquels André Lachovius est mentionné.
61. Préface pour les travaux exégétiques de Jean Crellius, préfixée à la "Bibli. Fratr. Polon." T.III. (
62. Une traduction hollandaise d'Abr. Roger le "Gentilismus Resentus." Leyden, 1651, 4 to. Les lettres initiales, A. W., rattachées à ce travail, le dénote, selon Joecher, (Lex. Erud.,) André Wissowatius.