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Le semon "Unitarian Christianity" de Willian Ellery Channing en 1819, à Baltimore

  Le semon "Unitarian Christianity" de Willian Ellery Channing en 1819, à Baltimore Le sermon de Willian Ellery Channing "Unitarian Christianity", en 1819, à Baltimore.

Le semon "Unitarian Christianity" de Willian Ellery Channing en 1819, à Baltimore 

         Les superlatifs qui rendent hommage à William Ellery Channing ne manquent pas. Il est dit de lui qu'il était une âme vraiment Chrétienne, et qu'il faisait le plus d'honneur au Christianisme. Des historiens le qualifient en tant que le prophète, le prédicateur, le héros….
    Son Christianisme, il le voulait authentique. Son esprit était celui d'un libéral, et ses opposants "orthodoxes", ne maquaient pas de l'identifier comme le porte parole des congrégations des libéraux et de leur ministère. Si ses adversaires le soupçonnaient déjà depuis un certain temps, ils eurent une confirmation des plus évidentes qui soit possible, quand Channing, en 1815, le 20 juin de cette année exactement, adressait une lettre : " A Letter to the Rev. Samuel C. Thacher on the Aspersions Contained in a Late Number of the Panoplist, on the Ministers of Boston and the Vicinity," en réalité, à l'attention d'un collège libéral, qui l'identifiait comme tel, sans équivoque possible.
    Bien que Channing objectait pour le qualificatif de socinien, qu'on lui attribuait bien volontiers, c'est en unitarien qu'il s'affirmera lors d'un mémorable sermon en 1819, au sein de la nouvelle église unitarienne de Baltimore, pour l'ordination du Révérend Jared Sparks.
    Ce sermon, qui démontrait clairement la théologie des libéraux américains, jetait la base fondamentale des croyances unitariennes. A juste titre, Channing restera, à tout jamais, le Père de l'unitarisme Américain, mais aussi un pilier de l'Unitarisme tout court.

    Découvrons ce plein sermon……





LE CHRISTIANISME UNITARIEN.
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DISCOURS
POUR L'ORDINNATION DU REVEREND JARED SPARKS.
Baltimore, 1819.

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I Thes. V. 21 ; "Eprouvez toutes choses ; tenez bon ce qui est bien."



Les particulières circonstances pour cette occasion non seulement justifient, mais semblent demander de quitter le cours qui est généralement suivi par les prédicateurs lors de l'introduction d'un frère dans le service sacré. Il est habituel de parler de la nature, de la désignation, du devoir, et des avantages du ministre Chrétien, et sur ces sujets je devrais maintenant être heureux d'insister, mais ne dois-je pas rappeler qu'un ministre en ce jour est pour être donné pour une société religieuse, dont des particularités sur des opinions avaient établi sur eux de nombreuses remarques, et ne puis-je pas ajouter de nombreux reproches. De nombreux bons esprits et de Chrétiens sincères, je m'en rend bien compte, sont inquiets que la solennité de ce jour est pour donner un degré d'influence pour des principes dont ils considèrent faux ou injurieux. Les craintes ou anxiétés de tels hommes, je les respecte, et, pensant qu'elles sont fondées en partie sur l'erreur, j'ai pensé être mon devoir de mettre devant vous, aussi clairement que possible, des opinions distinctes de cette classe de Chrétiens dans notre pays, qui sont connus pour sympathiser avec cette société religieuse. Je dois réclamer votre patiente, pour un tel sujet qui ne doit pas être expédié dans une compassion limitée. Je dois aussi vous demander de vous rappeler, qu'il est impossible de démontrer dans un seul discours nos vues de toutes les doctrines pour la Révélation, encore moins les différences qui sont connues parmi nous. Je me confinerai sur des sujets sur lesquels nos sentiments avaient été mal représentés, ou lesquels que nous distinguons plus largement des autres. Je ne dois pas espérer pour être entendu avec sincérité : Dieu nous délivre tous du préjudice et de la méchanceté et nous rempli avec l'amour de la vérité et de la vertu.
   Il y a deux naturelles divisions pour lesquelles mes idées sont bien préparées. Je tenterai de développer, en premier, les principes que nous adoptons en interprétant les Ecritures. En second, quelques une des doctrines, dont les Ecritures ainsi interprétées, semblent pour nous clairement exprimer.

   I. Nous observons les Ecritures comme les enregistrements des révélations successives de Dieu pour l'humanité, en particulier, la dernière et plus parfaite de sa volonté par Jésus Christ. Où les doctrines nous semblent clairement enseignées par les Ecritures, nous les recevons sans réserve ou exception. Nous ne devons pas, cependant, attacher une égale importance, pour tous les livres dans ce recueil. Notre religion, nous croyons, est liée principalement dans le Nouveau Testament. Les dispenses de Moïse, comparées avec celles de Jésus Christ, nous considérons comme adaptées pour l'enfance de la race humaine, une préparation pour un noble système, et principalement utilisé maintenant pour servir et illustrer les Ecritures Chrétiennes. Jésus Christ est le seul maître des Chrétiens, et où il enseigne pendant tout son ministère personnel, ou par ses inspirés apôtres, nous l'observons comme autorité divine et professons d'en faire la loi de nos vies.
   Cette autorité, laquelle nous donnons des Ecritures, est une raison, nous concevons, pour les étudier avec une attention particulière et de questionner anxieusement au sujet des principes d'interprétations, par qui les vraies significations peuvent être établies. Les principes adoptés par les classes des Chrétiens, dont lesquels je parle, ont besoin d'être expliqués, en raison qu'ils sont souvent mal compris. Nous sommes particulièrement accusés de faire une non rentable utilisation de la raison dans l'interprétation de l'Ecriture. Nous sommes dit, pour exalter la raison au dessus de la révélation, de préférer notre propre sagesse que celle de Dieu. Des accusations faciles et mal définies de cette Gentillesse ont circulées si librement, que nous pensons de nous-mêmes devoir, et pour la cause de la vérité, d'exprimer nos idées avec quelques particularités.
   Notre principal principe dans l'interprétation de l'Ecriture est celui-ci, que la Bible est un livre écrit pour les hommes, dans le langage des hommes, et que sa signification devrait être de la même manière que pour celle des autres livres. Nous croyons que Dieu quand il parle à la race humaine, conforme, si nous pouvons nous exprimer ainsi, l'établissement des règles pour parler et écrire. Combien autrement les écrits seraient pour nous plus indisponibles, s'ils communiquaient dans une langue qui nous serait inconnue ?
   Maintenant tous les livres, et toutes conversations, demandent au lecteur ou auditeur un constant exercice de la raison ; ou leur vraie action est d'être obtenue par une continuelle comparaison et déduction. Le langage humain, vous le savez bien, admet diverses interprétations, et tous les mots, et toutes les phrases doivent être modifiés et expliqués, selon le sujet pour lequel ils sont utilisés, selon les buts, sentiments, circonstances et principes du rédacteur et selon le géni et les idiomes du langage qu'ils utilisent. Il y a des principes reconnus pour l'interprétation des écrits humains, et pour un homme qui parle, nous devrions donner des explications sans référer à ses principes, qui devraient alors nous reprocher justement de faire un crime volontaire de franchise, et d'une intention d'obscurcir ou tordre ses significations.
   Où la Bible est écrite dans son propre langage et style, est consistée de mots, qui admettent qu'un seul sens, et des phrases totalement détachées des unes des autres, elle ne devrait pas être soumise aux principes maintenant stipulés. Nous ne pouvons pas raisonner à son sujet, comme au sujet de tous autres livres, les Ecritures correspondent pour le moins à cette description. La Parole de Dieu porte la marque de la même main, que nous voyons dans ses œuvres. Elle a d'infinies connivences et dépendances. Toute proposition est liée avec les autres, que ces pleines et précises importations puissent être reconnues. Rien ne se tient seul. Le Nouveau Testament est construit sur l'Ancien Testament. La dispensation Chrétienne est la suite de la Juive, l'achèvement d'un vaste schéma de providence, réclamant une grande étendue de vues pour le lecteur. Toujours plus, la Bible traite des sujets sur lesquels nous recevons des idées venant d'autres sources en dehors d'elle-même, telles que la nature, passions, relations, et devoir de l'homme, et elle nous explique de restreindre, modifier son langage par des connaissances véritables, qui fournissent des observations et expériences sur ces sujets.
   Nous professons de ne pas connaître un livre, qui demande plus fréquemment un exercice de la raison que la Bible. En ajoutant les remarques maintenant faites sur ses infinies connexions, nous pouvons observer, que son style maintenant ici affecte la précision scientifique, ou l'exactitude de la définition. Son langage est singulièrement brillant, estimable, et figuratif, demandant le plus souvent de laisser le sens littéral, qu'alors de notre siècle et pays, et par conséquence demande d'avantage de poursuivre l'exercice du jugement. –Nous trouvons, aussi, que les différentes portions de ce livre, au lieu d'être confinées pour des vérités générales, se réfèrent perpétuellement pour l'époque pour laquelle elles sont écrites, pour l'état de la société, pour les modes de pensées, pour les controverses dans l'église, pour les sentiments et usages dans différentes directions, et sous la connaissance de qui nous sommes constamment en danger d'étendre en tous temps et lieux, de ce qu'elles étaient pour des applications locales et temporaires. Nous trouvons aussi, que certains de ces livres sont fortement marqués par le géni et le caractère de leurs propres rédacteurs, que le Saint Esprit n'est pas le guide des apôtres pour suspendre les particularités de leurs esprits, et qu'une connaissance de leurs sentiments, et des influences sous lesquelles ils sont placés, et pour les préparations pour reconnaître leurs écrits. Avec ces vues de la Bible, nous les ressentons pour être notre devoir obligatoire d'exercer notre raison sur elles perpétuellement, pour comparer, pour déduire, pour regarder par la lettre de l'esprit, pour voir dans la nature du sujet, et l'objectif du rédacteur, sa vraie signification, ce qui est difficile, pour faire l'utilisation de ce qui est connu, pour expliquer ce qui est difficile, et pour découvrir de nouvelles vérités.
   Dois-je m'abaisser particulièrement de prouver que les Ecritures demandent l'exercice de la raison ? Prendre pour exemple, le style avec lequel, elles parlent généralement de Dieu, et observer combien habituellement elles appliquent sur elles les passions et organes humains. Recueillant les déclarations du Christ, qu'il ne peut pas envoyer la paix, mais l'épée, que pour le moins nous mangeons sa chair et buvons son sang, que nous n'avons pas de vie en nous, que nous devons haïr père et mère, et s'arracher l'œil droit et le vaste nombre de passages qui en tiennent de mêmes est illimité. Recueillant l'inqualifiable manière dans laquelle, il est dit des Chrétiens, qu'ils possèdent toutes choses, connaissent toutes choses et peuvent faire toutes choses. Recueillant la verbale contradiction entre Paul et Jacques, et l'apparent conflit du Christianisme. Je devrais étendre l'énumération indéfiniment, et qui ne voit pas, que nous devons limiter ces passages pour la connaissance des attributs de Dieu, de Jésus Christ, et de la nature humaine et des circonstances pour lesquels ils sont écrits, ainsi alors de donner au langage une complète importance différence de qu'il devrait exiger, comme il avait été appliqué pour différents êtres, ou utilisé dans différentes connexions.
   Il a été suffisamment dit de montrer, dans ce sens que nous faisons l'utilisation de la raison dans l'interprétation de l'Ecriture. D'une variété d'interprétations possibles, nous sélectionnons celles qui s'accordent avec la nature du sujet et de la position du rédacteur, avec la connexion du passage, avec la contrainte générale de l'Ecriture, avec la connaissance de la personne et de la volonté de Dieu, et avec les évidences et reconnaissances des lois de la nature. Dans d'autres mots, nous croyons que Dieu n'a jamais contredit en révélation, ce qu'il enseigne dans ses œuvres et sa providence. Et nous, cependant, dérangeons toute interprétation, qui, après une attention délibérée, semble répugnante pour aucun vrai établissement. Nous raisonnons au sujet de la Bible précisément comme des civils le font au sujet de la constitution sous laquelle nous vivons, qui, vous le savez, sont habitués de limiter une mesure, de ce véritable instrument pour d'autres, et de préciser l'apport précis de ses parties par questionnement dans son esprit général, dans l'intention de ses auteurs, dans les sentiments qui prévaux, impressions, et circonstances de l'époque quand elle a été cadrée. Sans ces principes d'interprétation, nous reconnaissons franchement, que nous ne pouvons pas défendre la divine autorité des Ecritures. Refusez-nous cette latitude, et nous devons abandonner ce livre à ses ennemis.
   Nous ne devons pas annoncer ses principes comme originaux, ou particuliers à nous-mêmes. Tous les Chrétiens occasionnellement les adoptent, sans exception, par ceux qui avec véhémence les décrivent le plus, quand ils arrivent de menacer certains articles favoris de leur foi. Tous les Chrétiens sont complaisant pour les utiliser dans leurs controverses avec les infidèles. Toutes les sectes les utilisent dans leur guerre avec les autres. Tous utilisent d'eux-mêmes la raison, quand elle peut être pressée dans le service de leur propre parti, et la seule plainte d'elle, est quand ses armes les blessent eux-mêmes. Personne ne raisonne plus fréquemment que ceux de qui nous différons. Il est stupéfiant qu'ils dressent un tissu de quelques allusions légères de la chute de nos premiers parents et comment ingénieusement ils extraient, des passages isolés, des doctrines mystérieuses de la nature divine. Nous ne les blâmons pas de raisonner si abondamment, mais de violer les règles fondamentales du raisonnement, pour sacrifier la plaine à l'obscure et l'accent général des Ecritures à un nombre maigre de textes insolubles.
    Nous élevons une forte objection pour la façon dédaigneuse dans laquelle on parle souvent la raison humaine, de la part de nos adversaires, parce qu'elle mène, nous croyons, au scepticisme universel. Si la raison est si affreusement assombrie par l'abaissement, que ces plus décisifs jugements sur la religion sont indignes de vérité, alors le Christianisme, et même sa naturelle théologie, devraient être abandonnés, pour l'existence et la véracité de Dieu et la divine origine du Christianisme sont des conclusions de la raison, doivent tenir ou tomber avec lui. Si la révélation est pour la guerre avec cette faculté, c'est subversif pour elle-même, autant que la grande question de sa vérité est laissée par Dieu pour être décidée à la mesure de la raison. Il est méritoire de remarquer, combien sont prêt le sectaire et le septique pour en approcher. A la fois, devrions –nous anéantir notre confiance dans nos facultés, et à la fois jeter le doute et la confusion sur toute vérité. Nous honorons la révélation trop extrêmement pour la rendre antagoniste avec la raison, ou pour croire qu'elle nous appelle à renoncer à nos puissances supérieures.
   Nous accordons en effet, que l'utilisation de la raison dans les religions est accompagnée du danger. Mais nous ne demandons à aucun honnête homme de regarder en arrière sur l'histoire de l'église, et dire, où sa renonciation n'est pas plus dangereuse. En outre, c'est un fait évident que les hommes raisonnent avec erreurs sur tous les sujets, comme sur la religion. Qui ne fait pas connaître les sauvages et infondées théories, qui, avaient été cadrées en science politique et physique? Mais qui a toujours supposé, que nous nous devons cesser d'exercer la raison sur la nature et société en raison que les hommes avaient mis pour des siècles à les expliquer ? Nous accordons, que les passions continuelles, et parfois fatales, perturbent la faculté rationnelle dans ses questionnements sur la révélation. Les ambitions combinent pour trouver les doctrines dans la Bible qui favorisent leur amour de domination. La timide et abattue découverte est un système sombre, et la mystique et fanatique, une théologie visionnaire. Les vicieux peuvent trouver des exemples ou affirmations sur lesquels bâtir l'espoir d'une dernière repentance, ou pour accepter des termes faciles. Mais les passions ne peuvent pas perturber la raison en religion, pas plus pour d'autres questions, qui excitent la puissance et l'intérêt général, et cette faculté, pour conséquence n'est pas pour être renoncée en religion, à moins que nous soyons disposé pour la mettre au rebut universel. La vraie conclusion pour la plus part de ces interminables erreurs, qui avaient assombri la théologie, est, non que nous soyons pour négliger et désobliger nos puissances, mais pour les exercer plus patiemment, avec circonspection, et droiture. La pire erreur, après tout, qui s'est présentée dans cette église, qui prescrit la raison, et de demander à ses membres une foi absolue. Les plus pernicieuses doctrines avaient été le développées dans les sombres périodes, quand la crédulité générale encourageait les hommes méchants et enthousiastes pour aborder leurs rêves et inventions, et pour étouffer les faibles remontrances de la raison, par des menaces de perdition éternelle. Disons ce que nous pouvons, Dieu nous a donné une nature rationnelle, et nous appellera pour répondre de celle-ci. Nous pouvons la laisser endormie, mais nous le ferons aussi pour notre perte. La Révélation est un message pour nous alors étant rationnel. Nous pouvons souhaiter, dans notre créneau, que Dieu nous avait donné un système demandant notre travail de comparaison, limitation, et déduction. Mais un tel système serait divergeant avec tout le caractère de notre présente existence, et c'est la part de sagesse de prendre la révélation comme donnée pour nous et pour l'interpréter avec l'aide des facultés, qui sont en tous lieux supposées, et sur lesquelles elle est fondée.
   Pour les vues maintenant données, une objection est communément exhortée de la personne de Dieu. Nous avons dit, que Dieu étant infiniment plus sage que les hommes, ses découvertes surpassent la raison humaine. Dans une révélation d'un tel enseignant, nous devrions espérer des propositions que nous ne pouvons pas concilier l'une de l'autre et qui peuvent sembler des vérités établies, et deviennent pour nous, non pour une question, ou pour des explications lointaines, mais pour croire, et adorer, et pour soumettre notre faiblesse et cordiale raison pour la Parole Divine. Pour cette objection, nous avons deux courtes réponses. Nous disons, premièrement, qu'il est impossible qu'un enseignant d'une infinie sagesse devrait exposer ceux, qu'il devrait enseigner, pour une infinie erreur. Mais si, pour une fois nous admettons, ces propositions, que dans leur sens littéral, elles apparaissent totalement répugnantes l'une de l'autre, ou pour n'importe quelle vraie connaissance, sont pour toujours être littéralement comprises et reçues, quelle limite possible pouvons-nous placer sur la croyance des contradictions ? Quelle protection avons-nous de la sagesse fanatique, qui peut toujours citer des passages, que, dans leur littéral et évident sens, donnent support pour de telles extravagances ? Comment le Protestant peut-il échapper à la transsubstantiation, une doctrine qui nous est le plus clairement enseignée, si la soumission de la raison, est maintenant contestée pour être un devoir ? Comment pouvons-nous toujours tenir solidement la vérité de la révélation, car si une apparente contradiction peut-être vraie, aussi possible pour d'autres, et la proposition, que le Christianisme est faux, par supposition incompatible, puisse toujours être une vérité ?
   Nous répondons encore, que, si Dieu est infiniment sage, il ne peut pas jouer avec la compréhension de ses créatures. Un enseignant sage découvre ses sagesses en s'adaptant aux capacités de ses pupilles, non en les rendant perplexes avec ce qui est inintelligible, non en les fatiguant avec d'apparentes contradictions, non en les gavant avec une septique méfiance de leurs propres puissances. Un enseignant infiniment sage, qui connaît la précise étendue de nos esprits et la meilleure méthode pour les éclairer surpassera tous autres instructeurs en portant la vérité à notre compréhension, et en présentant ses grâces et son harmonie. Nous devrions, en effet nous attendre à une obscurité occasionnelle dans un tel livre comme la Bible, laquelle a été écrite pour les siècles passés et futurs, aussi bien que pour le présent. Mais la sagesse de Dieu est une promesse, que tout ce qui est nécessaire pour nous, et nécessaire pour le salut, est révélé trop pleinement pour être faux, et trop cohérent pour être questionné, par un saint et droit esprit.
   Ce n'est pas une marque de sagesse que d'utiliser une phraséologie inintelligible, de communiquer au dessus de nos capacités, de rendre confus et incertain l'intellect par des apparences de contradictions. Nous honorons bien trop notre Enseignant Céleste pour lui attribuer une telle révélation. Une révélation est un don de lumière. Elle ne peut pas épaissir notre obscurité, et multiplier notre perplexité.

   II. Ayant ainsi énuméré les principes selon pour qui nous interprétons l'Ecriture, je procède maintenant pour le second point important de ce discours, lequel est, pour établir certaines des vues que nous tirons de ce livre sacré, particulièrement celles qui nous distinguent des autres Chrétiens.

    1) En premier lieu, nous croyons dans la doctrine de l'UNITE de Dieu, ou qu'il y a un Dieu, et un seulement. A cette vérité, nous donnons une infinie importance, et nous ressentons de nous-mêmes être attachés pour en tenir compte, à moins que n'importe quel homme nous pourri d'elle par une vaine philosophie. La proposition, qu'il y a qu'un Dieu, semble pour nous extrêmement complète. Nous comprenons par elle, qu'il a y un être, un esprit, une personne, un agent intelligent, et un seulement pour qui appartient une non dérivée et infinie perfection. Nous concevons, que ces paroles puissent ne pas avoir communiqué une autre signification pour la simple et non cultivée personne, qui sont mises à part pour être les dépositions de cette grande vérité, et qui sont complètement incapables de comprendre cette justesse dans la distinction entre être et personne, dont la sagacité des siècles passés avait découverte. Nous ne trouvons pas d'indice, que ce langage était pour être pris dans un sens inhabituel et que l'unité de Dieu était une chose complètement différente de l'uniformité d'autres êtres intelligents.
   Nous objectons pour la doctrine de la Trinité, que, tout en la reconnaissant dans les mots, elle détruit en effet, l'unité de Dieu. Selon cette doctrine, il y a trois infinies et égales personnes, possédant la suprême divinité, appelée le Père, le Fils, et le Saint Esprit. Chacune, de ces trois personnes, n'est décrite pas des théologiens, pour avoir sa propre conscience, volonté, et perception. Elles s'aiment mutuellement, conversent l'une avec l'autre, et prennent du plaisir dans l'entreprise de chacune. Le Fils est le médiateur et non le Père. Le Père envoie le Fils, et n'est pas lui-même envoyé, et n'a pas l'intention comme le Fils de prendre chair. Ici, alors nous avons trois agents intelligents, possédant différentes consciences, différentes volontés, et différentes perceptions, réalisant différents actes, et soutenant différentes relations, et si ces choses ne doivent pas impliquer ou constituer trois esprits ou êtres, nous sommes entièrement désoeuvrés pour savoir comment trois esprits ou êtres sont pour être formés. C'est différent des propriétés, et actes, et consciences, qui nous mènent à croire dans différents êtres intelligents, et, si cette remarque échoue, toute notre connaissance tombe en morceaux, nous n'avons aucune preuve que tous les agents et personnes dans l'univers ne sont pas un et même esprit. Quand nous essayons de concevoir trois dieux, nous ne pouvons rien faire d'avantage que de représenter par nous-mêmes trois agents, distincts l'un de l'autre par des marques similaires et particularités de ceux qui séparent les personnes de la Trinité, et quand les communs Chrétiens entendent parler de ces trois personnes, conversant l'une avec l'autre, s'aimant mutuellement, et réalisant différents actes, comment peuvent-ils être aidé en les observant comme des êtres différents, et différents esprit ?
   Nous faisons, alors, avec tout le sérieux, sans reproche à nos frères, de protester contre l'irrationnelle et non scripturale doctrine de la Trinité. "Pour nous", comme pour l'Apôtre et les premiers Chrétiens, "il y a un Dieu, égale au Père." Avec Jésus, nous adorons le Père, comme le seul vivant et vrai Dieu. Nous sommes étonnés qu'aucune personne ne puisse lire le Nouveau Testament, et éviter la conviction, que le Père seulement est Dieu. Nous entendons notre Sauveur continuellement approprier ce caractère au Père. Nous trouvons le Père continuellement distingué de Jésus par le titre. "Dieu envoie son Fils." Maintenant combien est singulière et inexplicable cette phraséologie qui remplie le Nouveau Testament, si ce titre appartient également à Jésus Christ, et si l'objet principal de ce livre est de le révéler alors Dieu, en partageant de façon égale avec le Père la suprême divinité ! Nous mettons au challenge nos adversaires de produire un passage dans le Nouveau Testament, où le mot Dieu signifie trois personnes, où ce n'est pas limité à une personne, et où, à moins de le détourner de son sens habituelle, par cohérence, qu'il ne signifie pas le Père. Peut-il être fortement prouvé, que la doctrine de trois personnes dans la Divinité n'est pas une fondamentale doctrine du Christianisme ?
   Cette doctrine, était elle vraie, doit , par sa difficulté, singularité, et importance, avoir été imposée avec grande clarté, gardée avec grand soin, et établie avec toute la précision possible? Mais où son établissement apparaît ? Des nombreux passages qui traitent de Dieu, nous en demandons un, un seulement, dans lequel nous avons parlé que c'est un être triple, ou qu'il est trois personnes, ou qu'il est le Père, le Fils, et le Saint Esprit. Au contraire, dans le Nouveau Testament, où au moins nous pouvons compter de nombreuses expressions affirmant de cette nature, Dieu est déclaré pour être un, sans pour le moins essayer d'empêcher l'acceptation des mots dans leur sens commun, et il en est toujours dit, et adressé dans un nombre singulier, que c'est, dans un langage qui était universellement compris pour penser une seule personne, et pour qui aucune idée pouvait avoir été attachée, sans une expression de réprimande. Si entièrement les Ecritures s'abstiennent d'établir le Trinité, qu'alors que nos opposants voudraient l'inscrire dans leur croyance et doxologie, ils sont contraints de quitter la Bible, et d'inventer des formes de mots entièrement pas sanctionnés par la phraséologie Scripturale. C'est une doctrine si étrange, si liée à l'incompréhension, si fondamentale comme il est dit, et réclamant une telle prudente expression, devrait être laissée alors indéfinie et non protégée, pour être rendue extérieure par déduction, et pour être recherchée à travers les distantes et détachées parties de l'Ecriture, c'est une difficulté, dont, nous pensons, qu'aucune ingéniosité peut expliquer.
   Nous avons d'avantage d'objections pour cette doctrine, tirées de ces pratiques influentes. Nous avons une autre difficulté. Le Christianisme, il doit être rappelé, était planté et élevé au milieu de clairvoyant ennemis, qui négligeaient pas les parties contradictoires du système, et qui avaient dû museler avec grand sérieux, pour une telle doctrine, engageant de telles contradictions apparentées comme la Trinité. Nous ne pouvons pas concevoir une opinion, contre qui les Juifs, qui prisent eux-mêmes pour l'unité de Dieu, auraient élevé une clameur. Maintenant, comment se fait-il, que dans les écrits apostoliques, qui relatent autant d'objections contre le Christianisme, et pour les controverses qui grandissent par cette religion, que pas un mot soit dit, sous entendant que les objections sont portées contre l'Evangile pour la doctrine de la Trinité, que pas un mot pour sa défense et pour l'expliquer, pas un mot pour la secourir du reproche et de l'erreur ? Cet argument fait presque force de démonstration. Nous sommes persuadés, qu'il y avait trois personnes divines étant annoncées par les premiers prédicateurs du Christianisme, toutes égales, et toutes infinies, une qui était Jésus qui avait été récemment tué sur la croix, cette particularité du Christianisme devrait avoir presque absorbée les autres, et la grande labeur des Apôtres devrait avoir dégoûté les assauts continuels, lesquels devraient les avoir réveillé. Mais le fait est, que pas un chuchotement pour le Christianisme, sur ce compte, atteint nos positions de l'âge apostolique. Dans les Epîtres nous ne voyons aucune trace de controverse appelée au devant de la Trinité.
   Nous avons davantage d'objections pour cette doctrine, tirée de ces pratiques influentes. Nous l'observons comme non favorable pour la dévotion, par division, et en détractant l'esprit de sa communion avec Dieu. C'est une grande excellence pour la doctrine de l'unité de Dieu, quelle est offert pour nous UN OBJET de suprême hommage, adoration, et amour, Un Père Infini, un Etre des êtres, un original et distributeur, de qui nous pouvons mentionner tous biens, par lequel toutes nos puissances et affections peuvent être concentrées, et cette chaleureuse et vénérable nature peut envahir toutes nos pensées. La vraie pitié, quand elle est dirigée vers une indivisible Déité, avait une retenue, une simple, et plus favorable pour le respect religieux et l'amour. Maintenant la Trinité met devant nous trois objets distincts de suprême adoration, trois personnes infinies, ayant trois égales affirmations dans les cœurs, trois agents divins réalisant différentes actions et pour reconnaître et adorer dans différentes relations. Est-il possible, nous demandons, que le faible et limité esprit humain puisse s'attacher à celles-ci avec la même puissance et joie, tel que pour un Père infini, la seule première Cause, par qui toutes les bénédictions de la nature et rédemption se rassemblent dans leur centre et source ? Ne devons-nous pas avec dévotion être distrait par les égales et rivales revendications de trois identiques personnes, et nécessitant pas le culte de la conscience, cohérent pour les Chrétiens, être perturbés par une appréhension, à moins d'être retenu par une ou autre de celles-ci, sa due proportion d'hommage ?
   Nous pensons aussi, que la doctrine de la Trinité injurie la dévotion, non seulement en joignant au Père d'autres objets de culte, mais en prenant du Père la suprême affection, qui est son dû, et la transférant à son Fils. C'est la plus importante vue ! Que Jésus Christ, s'il est exalté dans la Divinité infinie, devrait être plus intéressant que le Père, et précisément qu'il pourrait être prévu de l'histoire, et des principes de l'histoire humaine. Les hommes veulent un objet d'adoration pour eux-mêmes, et le grand secret de l'idolâtrie est lié dans cette propension. Un Dieu revêtant notre forme, et ressentant nos désirs et chagrins parlant de notre faible nature plus fortement, qu'un Père dans le ciel, un pur esprit, invisible et irréprochable, sauve en réparant et purifiant l'esprit. Nous pensons aussi, que les particulières fonctions attribuées à Jésus par la populaire théologie, fait de lui la plus attractive personne dans la Divinité. Le Père est le dépositaire de la justice, la justification des droits, le vengeur des lois de la Divinité. Sur l'autre main le Christ, le porteur de la divine pitié demeure entre la révoltante Divinité et la coupable humanité, exposant sa docile tête pour les orages et sa poitrine compatissante pour l'épée de la justice, portant toute notre charge de punition, et poursuivant avec son sang chaque bénédiction qui descend du ciel. Avons-nous besoin d'établir l'effet de ces représentations, spécialement pour les esprits communs, pour qui le Christianisme était principalement désigné et qui est vu pour mener vers le Père comme l'être plein d'amour ? Nous devons croire que le culte d'un blessé et souffrant Dieu, tente fortement pour absorber l'esprit, et pour le conduire pour d'autres objets, juste comme la sensibilité humaine pour la Vierge Marie avait donné sa si voyante place dans la dévotion de l'Eglise de Rome. Nous croyons aussi que le culte, bien attractif, n'est pas plus approprié pour stimuler l'esprit, qu'il réveille l'exaltation, plutôt que cette profonde vénération des perfections morales de Dieu, qui est l'essence de la piété.

   2) Ayant ainsi donné nos vues de l'unité de Dieu, je procède en second lieu pour déterminer, que nous croyons dans l'unité de Jésus Christ. Nous croyons que Jésus est un esprit, une âme, un être, alors vraiment une personne comme nous sommes, et également distinct du Dieu unique. Nous nous plaignons de la doctrine de la Trinité, nous ne sommes pas satisfait du Dieu en trois personnes, qui fait de Jésus deux êtres et ainsi introduit une conclusion infinie dans nos conceptions de sa personnalité. Cette corruption du Christianisme, semble répugnante pour le sens commun et pour l'effort général de l'Ecriture, est une remarquable preuve pour la puissance de la fausse philosophie en défigurant la simple vérité de Jésus.
   Selon cette doctrine, Jésus Christ, au lieu d'être un esprit, un consciencieux principe intelligent, que nous pouvons comprendre, se compose en deux âmes, deux esprits : l'un divin, l'autre humain, l'un faible, l'autre tout puissant, l'un ignorant, l'autre omniscient. Maintenant nous maintenons, que c'est de faire du Christ deux êtres. Pour le dénommer une personne, un être, et encore pour le supposer composé de deux esprits, infiniment différents l'un de l'autre, est d'abuser et confondre le langage, et pour jeter la noirceur sur toutes nos conceptions des natures intelligentes. Selon la doctrine commune, chacun de ses deux esprits en Christ, avait sa propre conscience, sa propre volonté, ses propres perceptions. Ils ont, en fait, aucune propriété commune. L'esprit divin ne ressent rien des volontés et peines de l'humain, et l'humain est infiniment éloigné de la perfection et du bonheur divin. Pouvez-vous concevoir deux êtres dans l'univers plus distinctement ? Nous avons toujours pensé qu'une personne était constituée et distinguée par une conscience. La doctrine, qu'une et même personne devrait avoir deux consciences, deux volontés, deux âmes, infiniment différentes l'une de l'autre, que nous pensons une énorme taxation sur la crédulité humaine.
   Nous disons, que si une doctrine aussi étrange, si difficile, si éloignée de toutes les conceptions antérieures des hommes, est en effet une part et une essentielle part de révélation, elle doit être enseignée avec une grande distinction, et nous demandons à nos frères de nous orienter vers un plein passage nous dirigeant où Christ est dit pour être composé de deux esprits infiniment différents, finalement constituant une personne. Nous ne trouvons rien. D'autres Chrétiens, en effet, nous disent, que cette doctrine est nécessaire pour l'harmonie des Ecritures, que certains textes attribuent, à l'humanité de Jésus Christ, et autres propriétés, et que pour réconcilier celles-ci, nous devons supposer deux esprits, par qui ses propriétés peuvent êtres mentionnées. Dans d'autres paroles, dans le but de réconcilier certains passages difficiles, dont une juste critique peut-être faite à un haut niveau, s'ils ne sont totalement expliqués, nous devons inventer une hypothèse largement plus difficile, et nécessairement une grosse absurdité. Nous sommes pour trouver notre chemin en dehors d'un labyrinthe, par un indice qui nous conduit dans un dédale infiniment plus inextricable.
   Assurément, si Jésus Christ ressentait qu'il était constitué deux esprits, et que ceci était un principal point de sa religion, sa phraséologie respectant lui-même devrait avoir été colorée par cette particularité. Le langage universel des hommes est cadré sous l'idée qu'une personne, est un esprit, et une âme, et quand la multitude entendait ce langage des lèvres de Jésus, elle devrait avoir pris dedans son sens usuel et devrait avoir mentionné une simple âme en tout qui parle, à moins d'être expressément instruite pour l'interpréter différemment. Où pouvons nous rencontrer, dans le Nouveau Testament, la phraséologie qui abonde dans les livres trinitaires, et nécessairement croît de la doctrine de deux natures en Jésus ? Où ce professeur divin dit, "De ceci je parle comme Dieu, et de ceci comme un homme, ceci est vrai seulement de mon esprit humain, et ceci seulement de ma divinité" ? Où devons-nous trouver dans les Epîtres une trace de cette étrange phraséologie ? Nulle part. Ce n'était pas en effet dans cette journée. Elle était demandée par les erreurs des âges passés.
   Nous croyons, que, ce Christ est un esprit, un être, et, j'ajoute un être distinct du Dieu unique. Ce Christ n'est pas ce Dieu unique, ni le même esprit avec le Père, il est nécessairement une déduction de notre ancienne position, dans laquelle nous voyons la doctrine de trois personnes en Dieu être une fiction. Mais sur un si important sujet, je voudrais ajouter quelques remarques. Je souhaite, que ceux qui diffèrent avec nous, souhaitent considérer un fait saisissant. Jésus dans sa prédication continuellement parle de Dieu. La parole était toujours dans sa bouche. Nous demandons, fait-il, par cette parole, toujours référence à lui-même ? Nous disons, jamais. Au contraire, il a plus pleinement distingué entre Dieu et lui-même, et ainsi font ses disciples. Comment ceci peut-être réconcilié avec l'idée que la manifestation du Christ, comme Dieu, était un objet primaire du Christianisme, nos adversaires doivent le déterminer.
   Si nous examinons les passages dans lesquels Jésus est distingué de Dieu, nous voyons, qu'ils n'ont pas parlé de lui comme d'un autre être, mais semblent œuvrer pour exprimer son infériorité. Il est continuellement dit de lui, en tant que le fils de Dieu, envoyé par Dieu, recevant toute sa puissance de Dieu, travaillant aux miracles en raison que Dieu était avec lui, jugeant justement en raison que Dieu l'enseigne, ayant demandé pour notre foi, en raison qu'il était oint et marqué d'un sceau par Dieu, et alors capable par lui-même de rien faire. Le Nouveau Testament est rempli par ce langage. Maintenant, nous demandons, quelle impression ce langage avait pourvu et visé de faire ? Peut-il, en avoir qui l'ont entendu, avoir imaginé que Jésus était le même Dieu pour qui il était tant souvent déclaré pour être inférieur, l'Etre par qui il a été envoyé, et par qui, il professe avoir reçu son message et puissance, ? Laissons ici être rappelé, que la naissance de l'humanité, matériellement formée, et les humbles circonstances, et les souffrances mortelles de Jésus, doivent avoir toutes préparées les hommes pour interpréter de la manière la plus inapte, le langage dans lequel son infériorité de Dieu était déclarée. Pourquoi alors ce langage était utilisé ainsi continuellement, et sans limite, si Jésus était la Suprême Déité, et si cette vérité était une part essentielle de se religion ? Je le répète, la condition humaine et les souffrances du Christ tendent fortement pour exclure de l'esprit des hommes l'idée de sa propre Divinité, et, bien sûr, nous devrions nous attendre de trouver dans le Nouveau Testament un perpétuel soin et effort pour contrecarrer cette tendance, de le mettre en avant, comme étant le même être que son Père, si cette doctrine était, comme il est prétendu, l'âme et le centre de sa religion. Nous devrions nous attendre de trouver la phraséologie de l'Ecriture coulée dans le moule de cette doctrine, pour entendre familièrement parler de Dieu, le Fils, de notre Seigneur Dieu Jésus, et pour être entendue, que pour nous, il y a un Dieu, équivalent à Jésus. Mais à la place de ceci, l'infériorité de Jésus Christ se répand dans le Nouveau Testament. Elle n'est pas seulement impliquée dans la phraséologie générale, mais répandue et décidément exprimée, et non accompagnée avec aucune réprimande pour empêcher son entière nature. Puisse t-elle, alors avoir été la grande désignation pour les écrivains sacrés, pour exhiber Jésus comme le Dieu suprême ?
   Je suis conscient que ces remarques seront rencontrées par deux ou trois textes, dans lesquels Jésus est appelé Dieu, et par une classe de passages, pas très nombreuses, dans lesquels les propriétés divines sont dites pour lui être attribuées. Pour ceux-ci, nous offrons une pleine réponse. Nous disons, qu'il est un des plus établis et évident principe de la critique, ce langage est pour être expliqué selon la connaissance des propriétés du sujet pour lequel il est appliqué. Tout homme sait que les mêmes mots conduisent de très différentes idées, quand, ils sont utilisés en relation pour différents êtres. Ainsi, Salomon avait construit le temple d'une manière différente de l'architecte qu'il employait : et Dieu regrette différemment de l'homme. Maintenant, nous maintenons, que la connaissance des propriétés et circonstances du Christ, sa naissance, souffrances, et mort, sa prière à Dieu, ses attributions de Dieu pour toute sa puissance et fonctions, les reconnues propriétés du Christ, nous disons, nous obligent pour interpréter par comparaison les quelques passages qui sont pensés faire de lui le Dieu Suprême, d'une manière consistante avec sa distinction et inférieure nature. C'est notre devoir d'expliquer de tels textes, dans lesquels les êtres humains sont appelés dieux, et sont dits pour être des partageurs de la divine nature, pour connaître et posséder toutes choses, et pour être remplis avec toute la plénitude de Dieu. Ces derniers passages, nous devons pas hésiter de les modifier, et de les restreindre, et de les détourner de leur sens le plus évident, en raison que ce sens est opposé à la connaissance des êtres pour qui ils sont relatés, et nous maintenons, que nous adhérons au même principe, et n'usons pas de latitude, dans l'explication, comme nous le faisons, pour les passages qui sont pensés pour supporter la Divinité du Christ.
   Les trinitaires professent tirer quelques importants avantages dans leur mode d'observation du Christ. Ils les fournissent, ils nous disent, avec une infinie expiation, pendant qu'ils leurs représentent un être infini souffrant pour leurs péchés. La confidence avec laquelle c'est facilement rappelé nous étonne. Quand nous pressons avec la question, s'ils ont réellement cru, que l'infini et inchangeable Dieu a souffert et mort sur une croix, ils reconnaissent que c'est pas vrai, mais que c'est l'esprit humain du Christ qui seulement avait supporté les douleurs de la mort. Comment avons-nous, alors une souffrance infinie ? Ce langage nous semble être imposé sur les esprits communs, et nous semble très dérogatoire de la justice de Dieu, comme si cet attribut pouvait être satisfaisant par un sophisme et une fiction.
   Nous avons aussi dit, que le Christ est un plus intéressant sujet, que son amour et pitié sont davantage ressentis quand il est observé comme le Suprême Dieu, qui quitte sa gloire pour prendre l'humanité et pour souffrir pour les hommes. Ces trinitaires sont fortement remués par cette représentation, que nous ne signifions pas nier, mais nous pensons leur émoi entièrement fondé sur un mal entendu de leurs propres doctrines. Ils prennent pour la seconde personne de la Trinité quittant sa gloire et son intimité avec le Père, pour visiter et sauver le monde. Mais cette seconde personne étant l'inchangeable et infini Dieu, était évidement incapable de se séparer d'avec le plus petit degré de sa perfection et félicité. Au moment de prendre chair, il était alors intimement présent avec son Père comme avant, et également avec son Père remplissant le ciel, et toujours ils professent d'être touchés et accablés par l'ahurissante humiliation pour cet être immuable ! Mais non seulement, ils font leur doctrine, quand pleinement, ils expliquent, réduisent l'humiliation du Christ à une fiction, et presque totalement, ils détruisent les impressions, avec lesquelles sa croix devrait être regardée. Selon leur doctrine, le Christ n'avait comparativement pas souffert en tout. C'est vrai, cet esprit humain souffrait, mais ils nous disent, c'était une infinie petite part de Jésus, alors un simple cheveux de notre tête pour tout le corps, ou encore une goutte de l'océan. Le divin esprit du Christ, ce qui était le plus proprement lui-même, était infiniment heureux, pour le moment de la souffrance de son humanité. Au moment qu'il était suspendu à la croix, il était l'être le plus heureux de l'univers, aussi heureux que le Père infini, ainsi que ses douleurs, comparées avec sa félicité, étaient rien. Ces trinitaires font, et doivent, le reconnaître. Il s'en suit nécessairement pour l'immuabilité de la divine nature, dont ils attribuent au Christ ainsi que leur système, justement observé, dérobant sa mort par intérêt abaissant notre sympathie pour ses souffrances, et il est, de tous les autres, le moins favorable pour un amour du Christ, fondé sur un sens de ses sacrifices pour l'humanité. Nous estimons nos propres idées pour être largement plus affectueuses. C'est notre croyance, que l'humiliation du Christ était réelle et entière, que la totalité du Sauveur, et non une partie de lui, souffrait, que sa crucifixion était une scène d'une profonde et non combinée agonie. Alors comme nous nous tenons autour de sa croix, nos esprits ne sont pas soucieux, ni notre sensibilité est fragilisée, par la contemplation de lui alors composé d'incongrus et infinis différents esprits, et alors ayant un équilibre pour une infinie félicité. Nous reconnaissons dans la mort de Jésus seulement un esprit. C'est, nous pensons, rendre ses souffrances, et sa patiente, et amour en les portant, incomparablement plus impressionnants et affectueusement que le système auquel nous nous opposons.

   3) Ayant ainsi donné notre croyance sur deux grands points, nommément, qu'il y a un Dieu, et que Jésus Christ est un être distinct et inférieure à Dieu, je procède maintenant pour un autre point sur qui nous posons toujours une grande insistance. Nous croyons toujours dans la perfection morale de Dieu. Nous considérons aucune partie de la théologie aussi importante alors de ce qui traite du caractère moral de Dieu, et nous évaluons nos vues du Christianisme principalement comme elles affirment ses aimables et vénérables attributs.
   Il peut-être dit, qu'en observant ce sujet, que tous les Chrétiens sont d'accord, pour tout attribuer à l'Etre Suprême, la justice infinie, la bonté et sainteté. Nous rappelons, qu'il est très possible de parler du Dieu magnificence, et de penser de lui ignoblement, pour appliquer à sa personne des sonores épithètes, et pour son gouvernement, principes qui le rendent odieux. Les païens appellent Jupiter le grand et le meilleur mais son histoire était noir blanc, cruelle et cupide. Nous ne pouvons pas juger les réelles idées des hommes pour Dieu par leur général langage, pendant que dans tous les siècles, ils avaient espérer calmer la Déité par adulation, nous devons questionner dans leurs particulières vues pour ses buts, sur les principes de son administration, et pour ses positions envers ses créatures.
   Nous concevons que les Chrétiens avaient généralement enseigné sans une injurieuse vue de l'Etre Suprême. Ils avaient trop souvent ressenti, comme s'il était élevé, par sa grandeur et sa souveraineté au dessus des principes de moralité, au dessus de ces éternelles lois d'équité et de rectitude, par lesquelles tous les chrétiens sont soumis. Nous croyons que dans aucun être il y a le sens de la droiture aussi fortement, aussi omnipotent que dans Dieu. Nous croyons que sa toute puissance est entièrement soumise à ses perceptions de rectitude, et c'est le fond pour notre pitié. Ce n'est pas en raison qu'il est notre Créateur simplement, mais en raison qu'il nous créait pour de bons et de saints buts, ce n'est pas en raison que sa volonté est irrésistible, mais en raison que sa volonté est la perfection de la vertu, que nous lui rendons allégeance. Nous ne pouvons pas nous incliner devant un être, cependant grand et puissant, qui dirige tyranniquement. Nous ne respectons rien, sauf l'excellence, que ce soit sur terre et dans le ciel. Nous ne vénérons pas la noblesse du trône de Dieu, mais l'équité et la bonté dans lesquelles il est établi.
   Nous croyons que Dieu est infiniment bon, gentil, bienveillant dans le propre sens de ces mots, bon en disposition, aussi bien que dans les actes, bon, pas qu'un peu, mais en tout, bon pour tous les individus, aussi bien pour le système général.
   Nous croyons, aussi que Dieu est juste, mais nous n'oublions jamais, que sa justice est la justice d'un être bon, habitant dans le même esprit, et activement en harmonie, avec une parfaite bienveillance. Par cet attribut, nous comprenons l'infini regard de Dieu pour la vertu ou le travail moral qui sont exprimés dans un gouvernement général, qui est en donnant d'excellentes et équitables lois, en conférant aussi bien des récompenses que des punitions, alors qui sont plus convenables pour assurer leur observance. La justice de Dieu avait pour ses fins, la haute vertu de la création, et il punit pour ce but seulement, et ainsi elle coïncide avec la bienveillance pour la vertu et le bonheur, bien que n'étant pas les mêmes, sont inséparablement liés.
   La justice de Dieu ainsi regardée, nous apparaît être en parfaite harmonie avec sa pitié. Selon les systèmes courant de théologie, ces attributs sont si discordants et secoués, que pour les réconcilier il est de la plus ardue besogne, et le plus merveilleux achèvement, d'une sagesse infinie. Pour nous, elles semblent intimement amies, toujours en paix, portant le même esprit, et regardant pour le même but. Par la pitié de Dieu, nous ne comprenons pas une aveugle compassion instinctive, laquelle oublie la réflexion, et sans regard pour les intérêts de la vertu. Ceci, nous reconnaissons, devrait être incompatible avec la justice, et aussi avec la bienveillance éclairée. La pitié de Dieu, comme nous la comprenons, désire fortement le bonheur du culpabilisé, mais aussi pour leur pénitence. Il considère la personne aussi bien que pour la justice. Il diffère la punition, et souffre longtemps, que le pécheur puisse retourner à son devoir, mais quitte l'impertinent et l'improductif, pour l'effrayante rétribution menaçante dans la Parole de Dieu.
   Pour donner nos vues de Dieu en une parole, nous croyons dans sa Parentale personnalité. Nous lui attribuons, non seulement, le nom, mais les dispositions et principes d'un Père. Nous croyons qu'il a un souci paternel pour ses créatures, un désir paternel pour leur amélioration, une équité paternelle en proportionnant ses commandements pour leur puissance, une joie paternelle pour leur progrès, une lecture paternelle pour recevoir le pénitent, et une justice paternelle pour l'incorrigible. Nous considérons pour ce monde une place d'éducation, par laquelle il entraîne les hommes par prospérité et adversité, par des aides et obstructions, par conflits de raison et passions, par motivation du devoir et tentation du péché, par diverses disciplines suivies pour de libres et moraux êtres, pour l'union avec lui-même, et pour une sublime et toujours grandissante vertu dans le ciel.
   Maintenant, nous objectons que ces systèmes de religion, lesquels prévaux parmi nous, qu'ils sont adverses dans un plus ou moins grand degré, de ceux purifiant, confortant, et honorant les vues de Dieu, qui prennent de nous notre Père dans le ciel, et lui substitut un être, dont que nous ne pourrions pas aimer, et dont nous ne devons pas aimer si nous le pouvons. Nous objectons particulièrement sur ce fond, que ce système revendique à tord de lui-même le nom d'Orthodoxie, et lequel est maintenant amplement propagé à travers notre pays. Ce système, en effet prend différentes formes, mais en tout il répand le déshonneur sur le Créateur. Selon son ancienne forme et authentique forme, il enseigne que Dieu nous emmène dans une vie totalement dépravée, aussi sous les innocentes caractéristiques de notre enfance est cachée une nature réfractaire pour tout le bien et en propension pour tout le mal, une nature qui nous expose au déplaisir et à la colère de Dieu, bien qu'avant nous ayons acquis de la puissance pour comprendre notre devoir, ou pour réfléchir sur nos actions. Selon pour une plus moderne exposition, il enseigne, que nous venons de la main de notre Fabriquant avec une telle constitution, et sommes placés aussi sous des influences et circonstances pour rendre certaine et infaillible la totale dépravation de tout l'être humain, dès le premier moment de son agencement moral, et elle enseigne aussi, que l'offense pour l'enfant, qui mène dans une vie cette perpétuelle tendance d'absolu crime, l'exposant pour la sentence de la damnation éternelle. Maintenant, selon le plein principe de la moralité, nous maintenons qu'une naturelle constitution de l'esprit, infailliblement le dispose pour le mal, et le mal seulement, qui l'absous de la culpabilité, que pour donner existence sous cette condition qui argue une indicible cruauté, et pour punir le péché de cette triste enfance constituée avec une interminable ruine, qui serait un mal sans précédant, par le plus impitoyable despotisme.
   Ce système enseigne aussi, que Dieu sélectionne de cette masse corrompue un nombre pour être sauvé, et les arrachent, par une influence spéciale, de la ruine commune, pour le reste de l'humanité, bien qu'il laisse sans cette grâce spéciale dont leurs conversions requièrent, et sont ordonnés de se repentir sous peine de l'aggravation du malheur, et que le pardon leur est promis, sur des termes que leur constitution infailliblement les dispose de rejeter, et en rejetant cela accroît énormément les peines pour l'enfer. Ces preuves des pardons et exhortations d'amendement, pour des êtres nés sous une malédiction dégradante, qui rempli nos esprits avec une horreur que nous voulons rédiger pour exprimer.
   C'est ce système religieux qui ne produit pas tous les efforts sur la personne, qui pourrait être anticipé, nous le reconnaissons plus joyeusement. Il est souvent, très souvent contrebalancé par nature, conscience, sens commun, par la contrainte générale des Ecritures? Par le plaisant exemple et préceptes du Christ, et par de nombreuses positives déclarations de la gentillesse universelle de Dieu et de la parfaite équité. Mais toujours, nous pensons que nous voyons sa malheureuse influence. Il tend pour décourager le timide, pour donner des excuses pour le méchant, pour nourrir la vanité du fanatique, et pour offrir un abri pour les mauvais sentiments du malin. En choquant, comme il fait, les principes fondamentaux de la moralité, et en exhibant une sévère et partiale Déité, il tend fortement à pervertir la faculté morale, pour former une sombre, sinistre, et servile religion, et de plomber les hommes pour substituer une sensorielle, amère, et persécution, à une tendre et impartiale charité. Nous pensons, aussi, que ce système, qui débute avec une nature humaine dégradée, peut-être attendu de finir en orgueil, pour fièrement grossir en dehors des consciencieuses et hautes distinctions, cependant obtenues, et aucune distinction est aussi grande alors que celle qui est faite entre l'élection et l'abandon de Dieu.
   Les fausses et déshonorantes vues de Dieu, qui ont été maintenant débutées, nous ressentons de nous-mêmes assurer pour leurs résister continuellement. Pour d'autres erreurs, nous pouvons passer au dessus avec une indifférence relative. Mais nous demandons à nos opposants de nous laisser un Dieu, digne de notre amour et vérité par qui nos sentiments moraux peuvent prendre grand plaisir, dans qui nos faiblesse et peines peuvent trouver refuge. Nous sommes accrochés à nos Divines perfections. Nous les rencontrons partout dans la création, nous les lisons dans les Ecritures, nous voyons une magnifique image d'elles dans Jésus Christ et la gratitude, l'amour, et la vénération appelle sur nous pour les soutenir. Pour les reproches qui sont souvent fait par les hommes, c'est notre consolation et bonheur, que, une de nos principales attaques et le zèle avec le quel nous justifions la bonté déshonorée et rectitude de Dieu.

   4) Ayant ainsi parlé de l'unité de Dieu, de l'unité de Jésus, et de son infériorité pour Dieu, et de la perfection de la Divine personnalité, je procède maintenant pour donner nos vues au sujet de la médiation du Christ, et du but de sa mission. En regardant le grand objet dont Jésus vient d'accomplir, il semble pour n'y avoir aucune possibilité d'erreur. Nous croyons, qu'il a été envoyé par le Père pour effectuer une morale ou spirituelle délivrance de l'humanité, qu'il est pour secourir les hommes du péché et de ses conséquences, et pour les porter dans une condition de pureté éternelle et de bonheur. Nous croyons, qu'il a accompli ce sublime but par une variété de méthodes, par ses instructions respectant l'unité de Dieu, la caractère parental, et le gouvernement moral, qui sont admirablement pleins, pour assécher les travaux de l'idolâtrie et impiété, pour la connaissance, l'amour, et l'obéissance pour le Créateur, par ses promesses de pardonner au repentent et pour une divine assistance pour ceux qui travaillent à progresser dans l'excellence de la moralité, par la lumière qu'il avait lancée sur le chemin du devoir, par son propre et impeccable exemple, dans qui la beauté et la sublimité de la vertu brille au devant pour avertir et accélérer aussi bien que pour nous guider vers le perfection, par ses menaces contre l'incorrigible culpabilité, par ses glorieuses découvertes de l'immoralité, par ses souffrances et sa mort, par cet évènement de signalement, la résurrection, qui puissamment porte témoignage à sa divine mission et apporte un sens aux hommes pour une vie future, par sa continuelle intercession, qui obtient pour nous les aides spirituelles et bénédictions, et par la puissance avec laquelle il est investi pour relever la mort, juger le monde, et conférer les récompenses éternelles promises pour le croyant.
   Nous n'avons aucun désir de dissimuler le fait, qu'une différence d'opinion existe parmi nous, en considérant une intéressante part de la médiation du Christ, je veux dire, pour considérer l'influence précise de sa mort pour nos pardons. Beaucoup supposent, que cet évènement contribue à notre pardon, comme il était une principale affirmation pour confirmer sa religion, et de lui donner une puissance sur l'esprit, dans d'autres travaux, qui procure le pardon par importance, pour cette repentance et vertu, qui est la grande et seule condition par lequel le pardon est conféré. Beaucoup de nous, ne sont pas satisfaits avec cette explication, et pensons que les Ecritures attribuent les rémissions des péchés à la mort du Christ, avec une emphase si particulière, que nous devrions considérer cet évènement comme ayant une influence spéciale en retirant la punition, bien que les Ecritures ne puissent pas révéler la voie dans laquelle elle contribue pour son but.
   De la même façon, cependant, nous différons en expliquant la connexion entre la mort du Christ et le pardon pour l'humain, une connexion que nous avons tous reconnue avec gratitude, nous sommes en accord en rejetant de nombreux sentiments, lesquels prévaux en considérant cette médiation. L'idée qui circule parmi les esprits communs par le populaire système, que la mort du Christ avait une influence en rendant Dieu calme, ou clément, en réveillant sa gentillesse vers les hommes, nous la rejetons avec une forte désapprobation. Nous sommes heureux de trouver, que cette très déshonorante notion est dévouée par d'intelligents Chrétiens de cette classe avec qui nous différons. Nous rappelons, cependant, que, non longtemps avant, il était commun d'entendre du Christ, comme ayant décédé pour apaiser la colère de Dieu, et de payer la dette des pécheurs pour son inflexible justice, et nous avons une forte persuasion, que le langage des livres populaires, et le mode commun d'établir, la doctrine de la médiation du Christ, communiquent toujours de très dégradantes idées du caractère de Dieu. Ils donnent aux multitudes l'impression que la mort de Jésus produit un changement dans l'esprit de Dieu envers les hommes, et en cela cette efficacité consiste principalement. Aucune erreur ne nous semble plus pernicieuse. Nous ne pouvons pas endurer aucune ombre sur la pure bonté de Dieu. Nous maintenons éternellement, que Jésus au lieu d'appeler en avant, dans une voie ou degré, la clémence pour le Père, était envoyé pour cette clémence, pour être notre Sauveur, qu'il est rien pour la race humaine, mais qu'il est désigné par Dieu, qu'il ne communique rien, mais que Dieu l'emploie pour conférer que notre Père dans le ciel est originellement, essentiellement, et éternellement pacifique, et disposé à pardonner, et que son non empruntable, indétournable, et inchangeable amour est la seule fontaine de ce qui coule en nous par son Fils. Nous concevons que Jésus est déshonoré, pas glorifié, en lui attribuant une influence, qui couvre la splendeur de la bienveillance Divine.
   Nous accordons autant que possible en rejetant non scripturale et absurde, l'explication donnée par le système populaire dans lequel la mort du Christ procure le pardon aux hommes. Ce système utilisé pour enseigner alors son fondamental principe, que l'homme, ayant péché contre un Etre infini, avait contracté une infinie culpabilité, et a été par conséquence exposé pour une peine infinie. Nous croyons, cependant, que ce raisonnement, si raisonnement peut-être appelé, qui donne dans l'évidence de la maxime, que la culpabilité d'un être doit être proportionnelle à sa nature et puissances, était tombé en désuétude. Le système enseigne toujours, que le péché, à un tel degré, expose pour une interminable punition, et que toute la race humaine, étant infailliblement participante par sa nature pécheresse, est redevable de cette affreuse peine, pour la justice de leur Créateur. Il enseigne, que cette peine ne peut pas être versée, en conscience avec l'honneur de la loi divine, à moins qu'un substitut soit fondé pour l'endurer ou pour souffrir l'équivalence. Il enseigne aussi que, pour la nature du cas, aucun substitut est adéquate pour ce travail, sauvant le Dieu infini lui-même, et selon, Dieu, dans sa seconde personne, à pris sur lui une nature humaine, et qu'il devrait payer par sa propre justice la dette de la punition encourue par les hommes, et devrait ainsi réconcilier le péché avec les revendications et les menaces de sa loi. Tel est le système prévalent. Maintenant, pour nous, cette doctrine semble pour porter sur son front de fortes marques d'absurdité, et nous maintenons que le Christianisme ne devrait pas être encombré avec ceci, à moins qu'il soit disposé dans le Nouveau Testament pleinement et expressément. Nous demandons à nos adversaires, alors, de pointer quelques pleins passages où il serait enseigné. Nous demandons pour un texte, dans lequel nous entendons, que Dieu parle de la nature humaine qui devrait faire une infinie satisfaction pour sa propre justice, pour un texte, dont il nous dirait, que la culpabilité humaine requière un infini substitut, que les souffrances du Christ doivent leur efficacité pour leur étant supportées par un être infini, ou que sa divine nature donne une valeur infinie pour les souffrances de l'humain. Pas un mot de cette description que nous pouvons trouver dans les Ecritures, pas un texte ne fait même une allusion à ces étranges doctrines. Elles sont entièrement, nous croyons, des fictions des théologiens. Le Christianisme n'est responsables d'elles à aucun niveau. Nous sommes étonnés pour leur prévalence. Ne peut-il pas être plus évident, que ce Dieu ne peut pas, dans aucun sens, être souffrant, ou porter une peine à la place de ses créatures ? Combien est déshonorante pour lui cette supposition, que sa justice est maintenant aussi sévère, alors pour exiger une punition infinie pour les péchés des faibles et frêles humains, et maintenant, aussi facilement et souplement, pour accepter la limite des douleurs de l'âme humaine du Christ, comme une pleine équivalence pour l'interminable malheur dû pour le monde ? Combien pleinement, il est aussi, selon cette doctrine, que Dieu au lieu de l'être abondant en pardon, jamais il pardonne, pendant qu'il semble absurde de parler aux hommes comme pardonnés, quand leur pleine punition, ou une équivalence de celle-ci, est portée par un substitut ? Un plan plus approprié pour obscurcir l'intelligence du Christianisme et la pitié de Dieu, ou, moins suivi pour donner du réconfort pour un coupable et troublé esprit, ne peut pas, nous pensons, être facilement formaté.
   Nous pensons, aussi, que ce système est défavorable pour la personnalité. Il emmène les hommes naturellement à penser, que Christ vient pour changer l'esprit de Dieu plutôt que leurs propres, que le haut objet de sa mission était d'empêcher la punition, au lieu que de communiquer la sainteté, et qu'une large part de religion consiste en désobligeant les bons travaux et la vertu humaine, pour le but de magnifier la valeur des souffrances déléguées au Christ. Dans cette voie, un sens pour une infinie importance et une indispensable nécessité de l'amélioration de la personne est affaiblie, et les pompeuses prières pour la croix du Christ semblent souvent pour être substituées pour l'obéissance à ses préceptes. Pour nous-mêmes, nous n'avons pas enseigné Jésus ainsi. De la même façon nous reconnaissons avec gratitude, qu'il est venu pour nous secourir de la punition, nous croyons, qu'il a été envoyé sur une course plus noble encore, nommément, pour nous délivrer du péché lui-même, et pour nous former pour une sublime et céleste vertu. Nous le considérons comme un Sauveur, principalement alors il est la lumière, le médecin, et guide de la nuit, du malade, et de l'esprit errant. Aucune influence dans l'univers ne nous semble aussi glorieuse, comme autant sur la personnalité, et aucune rédemption aussi digne d'estime de reconnaissance, telle la restauration de l'âme pour la pureté. Sans ceci, le pardon, serait-il possible, et serait d'une petite valeur. Pourquoi arracher le pécheur de l'enfer, si un enfer est laissé pour brûler dans son propre sein ? Pourquoi l'élever pour le ciel, s'il reste une inconnue pour sa sanction et amour ? Avec ses impressions, nous sommes habitués pour la valeur de l'Evangile principalement pour être abondante en aide effective, motivation, excitation pour une généreuse et divine vertu. Dans cette vertu, comme dans un centre commun, nous voyons toutes ses doctrines, préceptes, promesse de rencontre, et nous croyons, que la foi dans cette religion est de ne pas mériter, et de contribuer en rien pour le salut, davantage comme alors il emploie ces doctrines, préceptes, promesses, et la vie dans son ensemble, personnalité, souffrances, et le triomphe de Jésus, alors les moyens pour la purification de l'esprit, du changement de celui-ci dans une similitude de son excellence céleste.

   5) Ayant ainsi établi nos vues du haut objet de la mission du Christ, qu’il est le recouvreur des hommes pour la vertu et sainteté, je devrais maintenant, en dernier lieu, donner nos vues de la nature de la vertu Chrétienne, ou vraie sainteté. Nous croyons que toute vertu avait ses fondations dans la nature morale de l’homme, c’est, en conscience, ou son sens du devoir, et dans la puissance de pouvoir former son tempérament et vie selon la conscience. Nous croyons que ces facultés morales sont le fond de la responsabilité, et la haute distinction de la nature humaine, et qu’aucune action n’est digne d’éloge, aussi loin quelle est de leur ressort. Nous croyons, qu’aucune des dispositions infusent en nous sans notre propre activité morale, sont pour la nature de la vertu, et cependant, nous rejetons la doctrine de l’irrésistible influence divine, sur l’esprit humain, le moulant en bien, comme le marbre est taillé pour la statue. Un tel bien, si cette parole peut-être utilisée, ne devrait pas être l’objet de l’approbation morale, et rien davantage que l’affection instinctive des inférieurs animaux, ou l’aimable constitution des êtres humains.
   Par ces remarques, nous ne pensons pas nier l’importance de l’aide de Dieu ou Esprit, mais par son esprit, nous pensons une morale, illumination, et persuasive influence, non physique, non compulsive, n’exigeant pas une nécessité de la vertu. Nous objectons, fortement, pour l’idée que beaucoup de Chrétiens respectent l’impotence de l’homme et l’irrésistible agencement de Dieu dans le cœur, croyant qu’il corrompt notre responsabilité et les lois de notre nature morale, qu’elles font des hommes des machines, qu’elles mettent sur Dieu le blâme de toute méchanceté profonde, qu’elles découragent les bons esprits, et qu’elles gonflent le fanatique avec vanité pour une immédiate et sensible inspiration.
   Parmi les vertus, nous donnons la première place pour l’amour envers Dieu. Nous croyons, que ce principe est le vrai but et bonheur de notre être, que nous étions faits pour l’union avec notre créateur, que cette infinie perfection est le seul suffisant objet et la seule place restante pour les insatiables désirs et illimitées capacités de l’esprit humain, et que, sans lui, nos nobles sentiments, admiration, vénération, espoir, et amour, devraient dépérir et pourrir. Nous croyons, aussi, que l’amour de Dieu n’est pas seulement essentiel pour le bonheur, mais pour la force et perfection de toutes les vertus, que la conscience, sans la sanction de l’autorité de Dieu et rétribution de la justice, serait un faible directeur, que la bienveillance, à moins que nourrie par la communion avec ses bontés, et encouragée par son sourire, ne pourrait pas prospérer en admettant l’égoïsme et le fait d’être ingrat pour le monde, et qu’une propre autorité sans un sens da la divine inspection, devrait à peine s’étendre parmi une externe et partiale pureté. Dieu comme il est essentiellement bonté, sainteté, justice, et vertu, aussi il est la vie, motivation, et le souteneur de la vertu dans l’âme humaine.
   Mais, bien que sérieusement nous inculquions l’amour pour Dieu, nous croyons que la grande attention est de le distinguer des faux. Nous pensons que beaucoup de ce qui est appelé piété est inutile. Beaucoup sont tombés dans l’erreur qu’ils ne peuvent pas exercer en ressentant ce que Dieu avait à leur sujet, et, distribuant alors la froideur qu’il possède lui-même, sans être accompagné de la vertu et dévotion perdent toute leur dignité, ils ont abandonné d’eux-mêmes pour des extravagances, qui avaient apporté le mépris de la piété. Plus certainement, si l’amour de Dieu est pour celui qui supporte souvent son nom, le moins que nous ayons de lui de supérieur. Si la religion est le naufrage de la compréhension, nous ne pouvons pas trop loin conserver d’elle. Sur ce sujet, nous avons toujours pleinement parlé. Nous ne pouvons pas sacrifier notre raison pour la réputation du zèle. Nous lui devons la vérité et religion pour maintenir, que le fanatisme, la partiale folie, soudaines impressions, et ingouvernables acheminements, ne sont pas des choses pour être préférées à la piété.
   Nous concevons, que le véritable amour pour Dieu est un sentiment moral, fondé sur une claire perception, et constitué dans une haute estime et vénération, de ses morales perfections. Ainsi, il coïncide parfaitement, et il est en fait la même chose, pour l’amour de la vertu, de la rectitude, et de la bonté. Vous jugerez facilement, alors, que nous estimons que les sûrs et seuls signes de la piété. Nous ne mettons aucun accent sur de fortes excitations. Nous l’estimons, et lui le seul homme pieu, qui pratique conformément les perfections morales de Dieu et de sa direction, qui présente ses délices dans la bienveillance de Dieu, pour l’amour et en servant son prochain, ses délices dans la justice de Dieu, pour être résolument droit, son sens de la pureté de Dieu, par le régulation de ses pensées, de son imagination, et désirs, et dont les conversations, affaires, et vie domestique sont influencés par la considération de la présence de Dieu et de son autorité. En toutes choses par ailleurs les hommes peuvent se tromper d’eux-mêmes. Des désordonnées impertinences peuvent leur donner d’étranges vues, et sons, et impressions. Les textes des Ecritures peuvent pour eux venir comme du Ciel. Leurs âmes entièrement peuvent être agitées, et leur confiance dans la faveur de Dieu peut-être sans doute. Mais en tout cela il n’y a pas de religion. La question est, Doivent-ils aimer les commandements de Dieu, dans qui sa personnalité est pleinement exprimée, et nous donne pour ceux-ci leur habitudes et passions ? Sans ceci, l’extase est une moquerie. Un renoncement pour désirer la volonté de Dieu, a la valeur d’une centaine d’enchantements. Nous ne jugeons pas da la disposition des esprits des hommes par leur ravissement, encore moins nous jugeons de la direction naturelle d’un arbre durant une tempête. Nous, plutôt suspectons la bruyante profession, pendant que nous avons observé, qu’un profond sentiment est généralement silencieux, et moins vue en exposition.
   Nous ne voulons pas, par ces remarques, être compris comme souhaitant pour exclure de la chaleureuse religion et même de la déporter. Nous honorons, avec une haute valeur, les vraies sensibilités religieuses. Nous croyons, que le Christianisme est tenté d’agir puissamment sur toute notre nature, et sur le cœur aussi bien pour la compréhension et la conscience. Nous concevons du ciel alors un état où l’amour de Dieu sera exalté dans une incommensurable ferveur et joie, et nous désirons, dans notre pérégrination ici, de boire dans l’esprit de ce meilleur monde. Mais nous pensons, que l’affection religieuse est seulement à évaluer, quand elle surgie naturellement d’un meilleur caractère, quand elle vient sans force, quand c’est la chaleur d’un esprit qui comprend Dieu en étant comme lui, et quand, au lieu de désordonner, il exalte la compréhension, une conscience vivifiée, donnant un plaisir pour le devoir commun, et pour être vue d’exciter la connexion avec joie, judicieusement, et dans un raisonnable cadre de l’esprit. Quand nous observons une ferveur, appelée religieuse, dans les hommes dont le caractère général exprime un petit perfectionnement et élévation, et dont la piété semble en guerre avec la raison, dont nous lui rendons peu de respect. Nous honorons bien trop la religion pour donner son nom sacré, pour un fiévreux, obligé, fluctuant zèle, qui a peu de puissance sur la vie.
   Une autre importante branche de la vertu, nous croyons être l’amour pour le Christ. La grandeur de l’œuvre de Jésus, l’esprit avec lequel il l’a exécuté, et les souffrances qu’il a portées pour notre salut, nous les ressentons pour les revendiquer fortement par notre gratitude et vénération. Nous ne voyons dans la nature aucune beauté qui puisse être comparée avec l’excellence de sa personnalité, ni nous ne trouvons sur terre, un bénéficiaire pour qui nous devons une dette de même valeur. Nous lisons son histoire avec délice, et prenons de lui la perfection de notre nature. Nous sommes particulièrement touchés par sa mort, qui était endurée pour notre rédemption, et par cette force de charité qui triomphe sur ses douleurs. Sa résurrection est le fondement de notre espoir pour l’immortalité. Son intercession nous donne de la teneur pour nous rapprocher à proximité du trône de grâce, et nous regardons vers le ciel avec un nouveau désir, quand nous pensons, que si nous sommes ses amis ici, nous verrons sa bienfaisante contenance, et nous réjouissons d’être ses amis pour toujours.
   Je n’ai pas besoin pour vous d’exprimer nos idées sur le sujet des bienveillantes vertus. Nous attachons une telle importance pour celles-ci, que nous sommes parfois reprochés pour les exalter au dessus de la piété. Nous considérons l’esprit d’amour, de charité, de docilité, de pardon, de libéralité, de bienfaisance, comme l’écusson et la distinction des Chrétiens, comme l’image claire que nous avons portée de Dieu, comme la meilleure preuve de piété. Sur ce sujet, je n’ai pas besoin, et ne peux pas m’élargir, mais il y a une branche de bienveillance dont je ne pourrais pas passer sous silence, en raison que nous pensons que nous la concevons plus hautement et justement que beaucoup de nos frères. Je fais référence au devoir de franchise, du jugement charitable, spécialement envers ceux qui diffèrent en opinions religieuses. Nous pensons, que rien n’avait tant séparé les Chrétiens de leur religion, comme pour cette particularité. Nous lisons avec étonnement et horreur l’histoire de l’église, et des fois, quand nous regardons en arrière sur les feux de la persécution, et sur le zèle des Chrétiens, en élevant des murs de séparation, et en donnant un autre pour la perdition, nous ressentons comme si nous étions des lecteurs des enregistrements pour un infernal, au lieu d’un Royaume céleste. Un ennemi de toute religion, s’il demandait de décrire un Chrétien, serait, avec quelques présentations de la raison, représenté comme un idolâtre pour ses propres distinctions d’opinions, couvert avec la marque du parti, fermant ses yeux sur les vertus, et ses oreilles sur les arguments de ses opposants, arrogant toute l’excellence de sa propre secte et toute puissance sauvant par sa propre croyance, abritant sous le nom de pieu zélé l’amour de la domination, la vanité de l’infaillibilité, et l’esprit d’intolérance, et marchant sur les droits des hommes, sous la prétention de sauver leurs âmes.
   Nous pouvons guerre concevoir pour une pleine obligation sur les êtres de nos frêles et faillibles natures, qui sont instruits dans le devoir du franc jugement, hormis de s’abstenir de condamner les hommes d’apparentes consciences et sincérités, qui sont accusés d’aucun crime sauf de différencier de nous dans l’interprétation des Ecritures, et aussi sur des sujets de grande et reconnaissable absurdité. Nous sommes étonnés par la dure teneur de ceux, qui, avec les avertissements sonores dans leur cœur par le Christ, prennent sur eux la responsabilité de faire des Credos pour leur église, et de classer nos professeurs de vertueuses vies pour imaginer des erreurs, pour culpabiliser de penser par eux-mêmes. Nous savons que le zèle pour la vérité est la couverture pour cette usurpation de la prérogative du Christ, mais nous pensons que le zèle pour la vérité, comme c’est appelé, est très suspicieux, excepté dans les hommes, dont les capacités et avantages, qui patientent en délibérant, et qui progressent en humilité, légèreté, sincérité, leur donne le droit d’espérer que leurs idées sont plus justes que celles de leurs prochains. Beaucoup de ceux qui passent pour avoir de l’ardeur pour la vérité, nous les regardons avec peu de respect, pendant que souvent ils apparaissent pour prospérer plus luxueusement où les autres vertus poussent légèrement, et nous n’avons pas de gratitude pour ces réformateurs, qui voudraient forcer sur nous une doctrine qui n’avait pas adoucie leur tempérament, ou fait d’eux de meilleurs hommes que leurs prochains.
   Nous sommes habitués de penser davantage aux difficultés présumées par les questions religieuses, des difficultés surgissant du long développement de nos esprits, de la puissance des premières impressions, pour l’état de la société, pour l’autorité humaine, pour la négligence générale des puissances du raisonnement, de la volonté des principes justes du Christianisme et de l’importance des aides dans l’interprétation des Ecritures, et des diverses autres causes. Nous ne trouvons, cela sur aucun sujet qu’avaient les hommes, et même les hommes bons, greffant ainsi tant d’étranges vanités, de sauvages théories, de fictions fanatiques, comme sur la religion, et rappelant, tel que nous le faisons, que nous-mêmes sommes atteint de la fragilité commune, et que nous n’osons pas assumer l’infaillibilité dans le traitement de nos amis Chrétiens, ou encourager les Chrétiens communs, qui ont peu de temps pour l’investigation, pour l’habitude de la dénonciation et de la contamination pour d’autres dénominations, peut-être plus éclairées et vertueuses que la leur. La charité, la tolérance, une joie dans les vertus de différentes sectes, un retour pour censurer et condamner, ce sont des vertus, qui, cependant pauvrement pratiquées par nous, que nous admirons et recommandons, et nous devrions plutôt attacher nous-mêmes pour l’église dans laquelle elles abondent, que pour toute autre communion, cependant jubilant, avec la croyance de sa propre orthodoxie, cependant stricte en conservant son Credo, cependant brûlée avec zèle contre l’erreur imaginée.
   J’ai donné ainsi les vues distinctives de ces Chrétiens dans lesquels noms, j’ai parlé. Nous avons embrassé ce système, non sans réflexion ou éclairage, mais après beaucoup de délibération, et nous le tenons solidement, non simplement en raison que nous le croyons pour être vrai, mais en raison que nous le considérons purifiant la vérité, comme une doctrine selon la bonté, comme capable de "travailler puissamment" et de "porter en avant du fruit" dans ceux qui croient. Que nous souhaitons de la répandre, nous n'avons pas de désir de le dissimuler, mais nous pensons, que nous souhaitons sa diffusion, en raison, que nous le considérons comme plus amical pour pratiquer la piété et les pures morales que les doctrines opposées, parce qu'il donne clairement et noblement les vues du devoir, et de fortes motivations pour sa performance, en raison qu'il recommande la religion immédiatement pour la compréhension et le cœur, parce qu'il affirme les excellents et vénérables attributs de Dieu, en raison qu'il tend à restaurer le bienveillant esprit de Jésus pour ses diverses et affligées églises, et parce qu'il coupe tout espoir de la faveur de Dieu, excepté à ceux qui font jaillir la pratique conforme à la vie et les préceptes du Christ. Nous ne voyons rien dans nos vues qui donne offense, gardant leur pureté, et c'est leur pureté qui nous fait chercher et espérer leur entretien à travers le monde.

   Mon ami et frère ; - Vous avez ce jour à prendre sur vous des devoirs importants, pour être revêtu d'une fonction, dont le Fils de Dieu ne dédaigne pas, pour vous dévouer par vous-mêmes pour cette religion, dont les lèvres les plus sanctifiées avaient prêchées, et le sang le plus précieux certifié. Nous croyons que vous porterez sur ce travail un esprit enthousiaste, un solide but, un esprit de martyr, une lecture pour un dur travail et souffrir pour la vérité, une dévotion pour vos meilleures puissances pour les intérêts de la piété et de la vertu. J'ai parlé des doctrines dont vous prêcherez probablement, mais je ne signifie pas, que vous devez vous offrir pour la controverse. Rappellerez-vous, qu'une bonne pratique est le but de la prédication, et vous travaillerez pour faire de votre personne un vivant qui soit saint, au lieu d'un adroit disputant. Soyez au soin, moins pour le désir de défendre ce qui vous semble être la vérité, et de repousser le reproche et la mauvaise représentation, tournez-vous du côté de votre grande affaire, qui est de fixer dans les esprits des hommes une vivante conviction de l'obligation, de sublimation, et de bonheur pour les vertus Chrétiennes. La meilleure voie pour justifier vos sentiments, est de montrer, dans votre prédication et vie, leur intime connexion avec les morales Chrétiennes, avec un haut et délicat sens du devoir, avec franchise envers vos opposants, avec une inflexible intégrité, et avec une habituelle révérence pour Dieu. Si aucune lumière ne peut percer et dissiper les nuages du préjudice, ce n'est que pour un pur exemple. Mon frère, que votre vie prêche plus bruyamment que vos lèvres. Soyez pour ce peuple un motif pour toutes bonnes œuvres, et que vos instructions tirent autorité pour un bon fond de croyance pour vos auditeurs, que vous parliez avec le cœur, que vous prêchiez par expérience, que la vérité que vous dispensez avait puissamment été forgée dans votre propre cœur, que Dieu, et Jésus, et le ciel, soient pas seulement travaillés sur vos lèvres, mais plus affectueusement réalisés dans votre esprit, et fassent jaillir l'espoir et consolation, et force dans tous vos déboires. Ainsi travaillant, que vous récoltiez abondamment, et ayez un témoignage de votre fidélité, non seulement dans votre propre conscience, mais dans l'estime, l'amour, vertus et amélioration de votre personne.
   A vous tous qui m'entendez, je voudrais dire, que l'Apôtre, Prouve toutes choses, tient solidement ce qui est bon. Ne faites pas, frères de vous soustraire du devoir de rechercher les Paroles de Dieu pour vous-mêmes, pensez à craindre pour la censure humaine et la dénonciation. Ne pensez pas, que vous puissiez innocemment suivre les opinions qui prévalent autour de nous, sans investigation, ou sur le fond, que le Christianisme est maintenant ainsi purifié des erreurs, pour aucun besoin de travail de recherche. Il y a plus de raison de croire, que le Christianisme est pour ce moment déshonoré par de grosses et chères corruptions. Si vous vous souvenez des noirceurs qui s'étaient accrochées sur l'Evangile par les siècles, si vous considérez l'union impure, qui toujours subsiste presque dans tous les pays Chrétiens, entre l'église et l'état, et engage l'égoïsme et l'ambition des hommes sur le côté de l'erreur établie, si vous vous souvenez à quel degré l'esprit d'intolérance avait réglé le libre questionnement, non seulement avant, mais depuis la Réforme, vous verrez que le Christianisme ne peut pas s'être libéré de toutes les inventions humaines, qui le déforme sous la tyrannie Papale. Non. Davantage de champs sont encore pour le feu, davantage de bêtises pour être agitées, davantage de décorations criantes, dont une fausse saveur s'était accrochée autour du Christianisme, doit être balayés au loin, et la nouvelle terre dans la brume, qui l'avait longtemps enveloppée, doit être dissipée, devant ce tissus divin qui montera devant nous dans sa native et terrible majesté, dans ses harmonieuses proportions, dans ses favorables et célestes splendeurs. Cette glorieuse réformation dans l'église, nous espérons, sous les bénédictions de Dieu, du progrès de l'intellect humain, de la morale progressive de la société, du conséquent déclin du préjudice et de la bigoterie, et, bien qu'enfin, de la subversion de l'autorité humaine dans las matières de la religion, de la chute de ses hiérarchies, et autres institutions, par qui les esprits des individus sont oppressés sous le poids du nombre, et une domination Papale est perpétuée pour l'église Protestante. Notre sérieuse prière pour Dieu est, que seront renversées, renversées, et renversées les fortes positions de l'usurpation spirituelle, jusqu'à ce que LUI viendra, et qui justement régnera sur les esprits des hommes, que la conspiration des siècles contre la liberté des Chrétiens puisse être portée à sa fin, que la servile affirmation, si longtemps récoltée des croyances humaines, puisse donner place pour l'honnête et dévouée questionnement dans les Ecritures, et que le Christianisme, ainsi purifié de l'erreur, puisse mettre au devant toute sa puissante énergie, et prouver de lui-même, par son influence élevée sur l'esprit, pour être en effet " la puissance de Dieu pour le salut."




    Channing dans son sermon, comme points principaux, a décrit : "que la Bible est un livre écrit pour les hommes, dans le langage des hommes, et que sa signification devrait être de la même manière que pour celle des autres livres." Il a défendu l'utilisation de la raison dans la religion. " Si la raison est si affreusement assombrie par l'abaissement, que ces plus décisifs jugements sur la religion sont indignes de vérité, alors le Christianisme, et même sa naturelle théologie, devraient être abandonnés, pour l'existence et la véracité de Dieu et la divine origine du Christianisme sont des conclusions de la raison, doivent tenir ou tomber avec elle." Channing a soulevé la conclusion d'une étude raisonnée des Ecritures. Il a demandé, à qui le pourrait, de justifier un Dieu en trois personnes à partir de ces mêmes Ecritures, et plus particulièrement du Nouveau Testament, et justifiait cette doctrine si embrouillante que la Trinité distrait l'esprit de la communion avec Dieu; et qu'en réalité la doctrine de la prédestination "fait des machines des hommes." Tout Le but du Christ, qu'il a prêché, était "pour susciter et renforcer la piété dans le coeur humain."


 Le Roux Didier

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